fix(ci): rendre la chaine d'integration reellement verifiante

Les quatre jobs existaient ; aucun ne verifiait ce qu'il annoncait.

security-audit
  `pip-audit --require-hashes --no-deps || pip-audit`. L'etape
  d'installation ne posait que pip-audit, et aucune des deux formes ne
  nommait le fichier d'exigences : le repli auditait l'environnement du
  runner, qui ne contenait que pip-audit lui-meme. Le job passait au vert
  sans avoir examine une seule dependance de l'application. Remplace par
  `pip-audit -r requirements.txt`.

security-scan
  Appelait `python security_scan.py`, alors que le fichier se trouve dans
  app/supporting_scripts/. En echec a chaque execution depuis le
  deplacement du fichier. Trois autres defauts sont apparus en le faisant
  tourner :
    - la CI passe --skip-http, un argument que l'argparse du script
      n'acceptait pas : sortie en erreur 2 meme avec le bon chemin.
    - check_dependencies lisait data['dependencies'] comme la liste des
      vulnerabilites. Ce tableau liste en realite TOUTES les dependances,
      chacune portant un champ vulns vide si le paquet est sain. Les ~45
      paquets installes etaient donc signales vulnerables a chaque
      execution. Le filtrage se fait desormais sur vulns non vide.
    - check_flask_config interceptait son exception et renvoyait quand
      meme all_ok : ne pas reussir a charger l'application comptait comme
      un controle reussi. La section la plus importante du rapport n'avait
      jamais tourne. Elle renvoie desormais False, et l'import fonctionne
      grace a l'ajout de la racine du projet dans sys.path.
    - la banniere en caracteres semi-graphiques faisait planter le script
      sur une console Windows en cp1252, la plateforme meme du projet.
      Passee en ASCII.

lint
  Ruff n'avait aucun fichier de configuration : le job tournait sur le jeu
  de regles par defaut. La configuration vit maintenant dans pyproject.toml.
  `ruff format --check` est retire pour l'instant : la base n'ayant jamais
  ete formatee, il echouerait sur 62 fichiers sur 64 pour des raisons
  etrangeres a la correction. Reformatage puis application : QUA-002.

test
  Un `echo` protege par continue-on-error : le job annoncait un succes
  sans rien executer. Il lance desormais pytest avec couverture, et bloque.

permissions: contents: read au niveau du workflow, aucune etape n'ecrivant
dans le depot.

Deploiement Gitea
  actions/checkout@v7 n'existe pas (derniere majeure : v5) : le workflow
  echouait des sa premiere etape. Ramene a v4.
  Le miroir lftp poussait l'integralite de l'arbre de travail, dont
  clear_db.py -- un script qui vide toutes les tables et recree
  admin/password -- vers le noeud de production. Liste d'exclusions ajoutee.
  --delete reste volontairement absent : les contrats televerses, les
  journaux et le .env du serveur vivent sous la racine de deploiement et
  sont absents du depot ; les supprimer detruirait des donnees.

Le workflow de deploiement n'a pas pu etre execute depuis ici : la
syntaxe lftp reste a valider lors du prochain deploiement manuel.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <[email protected]>
This commit is contained in:
GGThed
2026-08-07 19:47:24 -04:00
co-authored by Claude Opus 5
parent a793b7ed0d
commit 5ecea55f55
3 changed files with 117 additions and 40 deletions
+27 -3
View File
@@ -11,8 +11,10 @@ jobs:
runs-on: ubuntu-latest
steps:
# Was @v7, which does not exist (latest major is v5): the workflow
# failed on its very first step.
- name: Checkout repository
uses: actions/checkout@v7
uses: actions/checkout@v4
- name: Install lftp and ssh
run: sudo apt-get update && sudo apt-get install -y lftp openssh-client
@@ -29,14 +31,36 @@ jobs:
- name: Push files via SFTP with progress
run: |
# The mirror command below uses the -R (reverse) flag
# The mirror command below uses the -R (reverse) flag
# to push from local './' to remote './'
# Connection is made using 'open' inside the execution block to enforce SSH key usage
#
# --exclude-glob entries: the previous command mirrored the entire
# working tree, so CI definitions, the test suite and clear_db.py --
# a script that DELETEs every table and recreates admin/password --
# were all shipped to the production node.
#
# --delete is deliberately NOT used. Uploaded contracts, logs and the
# server's own .env live under the deployment root and are absent
# from the repository; deleting anything not present locally would
# destroy them. Stale files therefore accumulate: switching to an
# atomic timestamped-directory deploy is tracked as OPS-011.
lftp -e "set sftp:connect-program 'ssh -a -x -i ~/.ssh/id_rsa -o StrictHostKeyChecking=no -o BatchMode=yes -o PasswordAuthentication=no'; \
set sftp:auto-confirm yes; \
set net:max-retries 5; \
set net:timeout 30; \
set cmd:fail-exit yes; \
open -u ${{ secrets.SSH_USER }}, sftp://sftp.node4.immortal.host:2022; \
mirror -R --verbose --parallel=4 ./ ./; \
mirror -R --verbose --parallel=4 \
--exclude-glob .git/ \
--exclude-glob .github/ \
--exclude-glob .gitea/ \
--exclude-glob .venv/ \
--exclude-glob venv/ \
--exclude-glob tests/ \
--exclude-glob audit/ \
--exclude-glob .ai/ \
--exclude-glob __pycache__/ \
--exclude-glob clear_db.py \
./ ./; \
quit"