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GGThedandClaude Opus 5 2f40290f00 fix(deps): nommer le pilote PostgreSQL, sinon rien ne demarre
QUA-001, volet dialecte.

`postgresql://` ne veut pas dire "le pilote installe" : SQLAlchemy y lit
psycopg2 et importe ce module a la creation du moteur. requirements.txt
epingle psycopg 3 (`psycopg[binary]`) et pas psycopg2. Une installation
propre demarree sur cette URL leve donc

  ModuleNotFoundError: No module named 'psycopg2'

avant la premiere requete. Verifie dans le .venv du depot, et c est
exactement la forme que Render distribue -- celle que docs/deployment.md et
docs/database-restore.md donnaient en exemple.

normalise_database_url() nomme le pilote quand l URL n en nomme pas.
`postgres://` (alias hérite, abandonne par SQLAlchemy en 1.4) est traite de
meme. Une URL qui nomme deja son pilote est laissee telle quelle, y compris
`postgresql+psycopg2://` : un environnement qui a psycopg2 garde le choix.

La normalisation a lieu apres l application de la configuration passee en
argument, pour couvrir aussi les appels de test. backup.py n avait pas
besoin d etre touche : il retirait deja le suffixe +pilote.

Documentation alignee sur les trois fichiers qui donnaient l exemple, dont
docs/deployment.md qui proposait sqlite:/// pour DATABASE_URL alors que
create_app refuse de demarrer sans PostgreSQL.

Reste de QUA-001, dit franchement
  - les trois paquets parasites (dotenv, login, discord) ne sont plus dans
    requirements.txt : deja retires. psycopg est deja epingle.
  - la consolidation vers des groupes de dependances n est PAS faite. Le
    deploiement est un miroir de fichiers lftp sans etape de construction ;
    les groupes PEP 735 demandent pip >= 25.1 sur une machine dont on ne
    peut pas verifier la version d ici. A revoir avec OPS-011.

14 tests, dont trois qui prouvent que l echec est reel et non theorique.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <[email protected]>
2026-08-08 15:50:35 -04:00
GGThedandClaude Opus 5 7bf428f9a0 fix(ops): sauvegarder reellement la base PostgreSQL
DATA-002 / OPS-001. backup.py ciblait SQLite : import sqlite3, DATABASE_PATH
par defaut instance/team_tryouts.db, et l'API de sauvegarde sqlite3. La
production tourne sur PostgreSQL, donc le fichier n'existait pas. Le script
affichait "[WARNING] Database not found... Skipping database backup" -- puis,
main() ne suivant que le resultat de la verification, **sortait avec le code
0**. Toute tache planifiee surveillant le code de sortie voyait vert alors
qu'aucune sauvegarde n'avait jamais ete produite.

Il n'existait donc aucune sauvegarde applicative de la base.

Reecriture
  pg_dump en --format=custom : compresse, et pg_restore permet une
  restauration selective, ce qu'un dump SQL a plat ne permet pas.
  parse_database_url accepte les suffixes de dialecte SQLAlchemy
  (postgresql+psycopg://) que pg_dump ne comprend pas, et refuse
  explicitement une URL SQLite -- le cas exact qui passait en silence.

  Le mot de passe ne figure jamais dans la ligne de commande : il serait
  visible de tout processus capable de lister argv. Il passe par PGPASSWORD.
  Il est egalement absent des messages affiches, qui atterrissent dans les
  journaux du planificateur.

  verify_backup lit l'archive avec pg_restore --list et exige au moins une
  table : une archive illisible ne se restaure pas, et une archive sans
  table signifie que le dump a vise la mauvaise cible. Les deux sont des
  echecs silencieux qu'il vaut mieux attraper maintenant que pendant un
  incident.

  Le code de sortie vaut 0 uniquement si le dump a ete produit ET verifie.

L'archive des documents est conservee : les contrats signes n'existent que
sur disque, la base ne stocke que des chemins. Restaurer l'une sans l'autre
laisse des lignes pointant vers des fichiers absents.

docs/database-restore.md
  Procedure de restauration testable sur une base jetable, requetes de
  controle, demarrage de l'application sur la copie restauree, plan de
  reprise par scenario. ENABLE_DISCORD_BOT=false y est signale comme non
  optionnel : sans lui, l'exercice demarre un vrai bot et envoie de vraies
  notifications a de vraies personnes, a partir de donnees restaurees.

  Les points ouverts sont listes tels quels : aucune copie hors site, pas de
  chiffrement au repos, aucune planification, et l'exercice de restauration
  n'a jamais ete effectue.

17 tests sur ce qui est verifiable sans serveur PostgreSQL : analyse de
l'URL, construction de la commande, non-fuite du mot de passe, et surtout
codes de sortie -- le silence ne vaut plus succes.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <[email protected]>
2026-08-07 20:06:51 -04:00