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Commits
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fix(ops): defauts surs a la copie, CDN epingles, actions epinglees
Quatre taches de la matrice du rapport, toutes sans dependance, qu aucune liste de « ce qui reste » ne reprenait. OPS-003 — app/.env.exemple disait « copiez ce fichier et remplissez les valeurs pour la production », puis posait FLASK_DEBUG=true, SESSION_COOKIE_SECURE=false et FORCE_HTTPS=false. Le debogueur Werkzeug execute du code soumis par le navigateur : cette ligne transformait un copier-coller en shell distant. Chaque valeur est desormais sure a la copie, et le fichier refuse de demarrer tant que les deux secrets obligatoires ne sont pas remplis plutot que de demarrer grand ouvert. Renomme en .env.example : l orthographe francaise ne correspondait pas a l exception !.env.example du .gitignore, donc le fichier n etait suivi que par accident de l ordre des regles. Les deux points de la decision ouverte du §8 tombent d un seul git mv. OPS-002 — trusted_proxy='*' et HOST ne sont plus soudes dans wsgi.py. Les defauts sont **inchanges**, deliberement : choisir sans connaitre la topologie coupe la prod si nginx est ailleurs, ou casse la limitation de debit pour tout le monde si on cesse de croire X-Forwarded-For alors que c etait la seule source d adresses. Ce sont maintenant des variables, les valeurs sures sont dans .env.example pour un nouveau deploiement, et docs/deployment.md donne les quatre topologies avec la valeur de chacune. wsgi.py avertit au demarrage tant que les deux defauts sont en place. Le commentaire de HOST annoncait « bind to localhost by default » a cote d un defaut a 0.0.0.0 : il decrivait l intention pendant que le code faisait l inverse. Il dit maintenant ce qu il fait. QUA-004 — Font Awesome et FullCalendar etaient charges sans empreinte, depuis des hotes que la CSP autorise nommement. Qui controle ces CDN controlait ce qui s execute sur chaque page. Empreintes posees, avec ce que SRI promet et ce qu il ne promet pas ecrit a cote : ca fige le fichier, ca ne prouve pas qu il etait honnete au moment du calcul. **Le CSS de FullCalendar n existait pas.** La v6 embarque ses styles dans le JS et ce fichier n est pas publie : le <link> repondait 404 a chaque ouverture du calendrier depuis la montee de version. Une feuille de style en echec est silencieuse dans le navigateur, c est ce qui l a fait durer. CI-003 — actions epinglees sur un commit, version en commentaire, dans les deux forges. Un tag est un pointeur mobile : deplacer v4 fait executer du code arbitraire dans le job qui detient la cle SSH de production. Ce job recoit aussi enfin un bloc permissions. 517 tests. |
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chore(lint): elargir les regles ruff et rendre le format bloquant en CI
QUA-002, seconde moitie. Le depot etant formate, l elargissement porte sur
des defauts et non sur du brassage.
Ajoute a la selection : B (bugbear), C4, RET, SIM, UP. Le lot entier n a
produit que 24 signalements sur 76 fichiers -- le code etait plus propre
que l audit ne le craignait. Neuf corriges automatiquement, quinze a la
main.
SIM108 est ignore : forcer un ternaire se lit moins bien que le if/else
qu il remplace, au seul endroit ou il se declenche.
isort (I) n est PAS active. Il reordonnerait les imports de 48 fichiers,
soit une seconde passe de pur brassage juste apres le commit de formatage.
A faire, mais seul.
Deux vrais defauts trouves par les nouvelles regles
- team_matches.edit_match faisait `except ValueError: pass` sur l heure de
debut et l heure de fin, trois lignes sous un champ date qui, lui,
signale et redirige. Une heure mal saisie etait donc acceptee par le
formulaire, jetee, l ancienne valeur conservee -- et la page annoncait
la reussite. Meme traitement que la date desormais.
- backup.py levait BackupError depuis deux blocs `except` sans `from`,
ce qui perdait la cause d origine dans la trace.
Ainsi que : un `return` explicite dans force_https, `%`-formatage remplace
dans log_auth_event (operations de chaine avant journalisation, pas des
gabarits de logger -- la redaction n est pas affectee), une compréhension
inutile, un `set(...)` en compréhension d ensemble, `open(..., 'r')`, une
variable de boucle inutilisee, et `contextlib.suppress` dans conftest.
CI : `ruff format --check` remplace le commentaire qui expliquait pourquoi
il etait absent.
263 tests passent. Les deux nouveaux messages sont traduits ; attention,
pybabel les avait apparies en `fuzzy` avec des entrees « date » existantes,
et une entree fuzzy est ignoree a l execution.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <[email protected]>
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5ecea55f55 |
fix(ci): rendre la chaine d'integration reellement verifiante
Les quatre jobs existaient ; aucun ne verifiait ce qu'il annoncait.
security-audit
`pip-audit --require-hashes --no-deps || pip-audit`. L'etape
d'installation ne posait que pip-audit, et aucune des deux formes ne
nommait le fichier d'exigences : le repli auditait l'environnement du
runner, qui ne contenait que pip-audit lui-meme. Le job passait au vert
sans avoir examine une seule dependance de l'application. Remplace par
`pip-audit -r requirements.txt`.
security-scan
Appelait `python security_scan.py`, alors que le fichier se trouve dans
app/supporting_scripts/. En echec a chaque execution depuis le
deplacement du fichier. Trois autres defauts sont apparus en le faisant
tourner :
- la CI passe --skip-http, un argument que l'argparse du script
n'acceptait pas : sortie en erreur 2 meme avec le bon chemin.
- check_dependencies lisait data['dependencies'] comme la liste des
vulnerabilites. Ce tableau liste en realite TOUTES les dependances,
chacune portant un champ vulns vide si le paquet est sain. Les ~45
paquets installes etaient donc signales vulnerables a chaque
execution. Le filtrage se fait desormais sur vulns non vide.
- check_flask_config interceptait son exception et renvoyait quand
meme all_ok : ne pas reussir a charger l'application comptait comme
un controle reussi. La section la plus importante du rapport n'avait
jamais tourne. Elle renvoie desormais False, et l'import fonctionne
grace a l'ajout de la racine du projet dans sys.path.
- la banniere en caracteres semi-graphiques faisait planter le script
sur une console Windows en cp1252, la plateforme meme du projet.
Passee en ASCII.
lint
Ruff n'avait aucun fichier de configuration : le job tournait sur le jeu
de regles par defaut. La configuration vit maintenant dans pyproject.toml.
`ruff format --check` est retire pour l'instant : la base n'ayant jamais
ete formatee, il echouerait sur 62 fichiers sur 64 pour des raisons
etrangeres a la correction. Reformatage puis application : QUA-002.
test
Un `echo` protege par continue-on-error : le job annoncait un succes
sans rien executer. Il lance desormais pytest avec couverture, et bloque.
permissions: contents: read au niveau du workflow, aucune etape n'ecrivant
dans le depot.
Deploiement Gitea
actions/checkout@v7 n'existe pas (derniere majeure : v5) : le workflow
echouait des sa premiere etape. Ramene a v4.
Le miroir lftp poussait l'integralite de l'arbre de travail, dont
clear_db.py -- un script qui vide toutes les tables et recree
admin/password -- vers le noeud de production. Liste d'exclusions ajoutee.
--delete reste volontairement absent : les contrats televerses, les
journaux et le .env du serveur vivent sous la racine de deploiement et
sont absents du depot ; les supprimer detruirait des donnees.
Le workflow de deploiement n'a pas pu etre execute depuis ici : la
syntaxe lftp reste a valider lors du prochain deploiement manuel.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <[email protected]>
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666673fa8f |
demander IA de faire tous les modifications pour que le webapp soit pret au déploiement.
Force connection HTTPS, proxy-inversé, WSGI de production, reset cookie de conncection à chaque reconnection, limite sur les mdp, fichiers et One on One par minute, verification d'injection de SQL dans les champs d'entrées. renommage des fichiers lors du téléchargement, fichier de backup quotidien pour la bd et j'ai oublié quelque chose :( |