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8 Commits
Author SHA1 Message Date
GGThed 47ff544848 chore(lint): trier les imports, sauf la facade des modeles
Active la regle isort (I) de ruff. 45 fichiers reordonnes, aucun
changement de comportement : la suite passe avant comme apres.

app/models/__init__.py en est exclu. Ses imports sont ranges en onze
couches commentees qui decrivent le graphe de dependances ; trier par
ordre alphabetique laisse chaque titre au-dessus d un import qu il ne
decrit pas, et ce fichier n a qu un role, etre lu.

Commit isole, comme le formatage : un diff de brassage ne doit pas
servir de couverture a un changement de comportement.
2026-08-11 11:40:41 -04:00
GGThedandClaude Opus 5 8e3865f557 chore(lint): elargir les regles ruff et rendre le format bloquant en CI
QUA-002, seconde moitie. Le depot etant formate, l elargissement porte sur
des defauts et non sur du brassage.

Ajoute a la selection : B (bugbear), C4, RET, SIM, UP. Le lot entier n a
produit que 24 signalements sur 76 fichiers -- le code etait plus propre
que l audit ne le craignait. Neuf corriges automatiquement, quinze a la
main.

SIM108 est ignore : forcer un ternaire se lit moins bien que le if/else
qu il remplace, au seul endroit ou il se declenche.

isort (I) n est PAS active. Il reordonnerait les imports de 48 fichiers,
soit une seconde passe de pur brassage juste apres le commit de formatage.
A faire, mais seul.

Deux vrais defauts trouves par les nouvelles regles
  - team_matches.edit_match faisait `except ValueError: pass` sur l heure de
    debut et l heure de fin, trois lignes sous un champ date qui, lui,
    signale et redirige. Une heure mal saisie etait donc acceptee par le
    formulaire, jetee, l ancienne valeur conservee -- et la page annoncait
    la reussite. Meme traitement que la date desormais.
  - backup.py levait BackupError depuis deux blocs `except` sans `from`,
    ce qui perdait la cause d origine dans la trace.

Ainsi que : un `return` explicite dans force_https, `%`-formatage remplace
dans log_auth_event (operations de chaine avant journalisation, pas des
gabarits de logger -- la redaction n est pas affectee), une compréhension
inutile, un `set(...)` en compréhension d ensemble, `open(..., 'r')`, une
variable de boucle inutilisee, et `contextlib.suppress` dans conftest.

CI : `ruff format --check` remplace le commentaire qui expliquait pourquoi
il etait absent.

263 tests passent. Les deux nouveaux messages sont traduits ; attention,
pybabel les avait apparies en `fuzzy` avec des entrees « date » existantes,
et une entree fuzzy est ignoree a l execution.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <[email protected]>
2026-08-08 15:59:40 -04:00
GGThedandClaude Opus 5 7cec18c139 style: formater le depot avec ruff format
QUA-002, premiere moitie. **Ce commit ne fait que reformater** : aucun
changement de comportement, aucune ligne de logique touchee. 72 fichiers,
4 restaient deja conformes. Il est isole exprès, pour que `git log -p` sur
les commits voisins reste lisible.

`quote-style = "preserve"` etait deja pose dans pyproject.toml, ce qui
evite le brassage guillemets simples / doubles : le diff porte sur les
retours a la ligne, l indentation des appels longs et les virgules
finales, pas sur le style de chaine.

Verification : 263 tests passent avant et apres, ruff check propre.

L activation en CI arrive dans le commit suivant, separement, pour que ce
diff-ci ne contienne rien d autre.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <[email protected]>
2026-08-08 15:53:10 -04:00
GGThedandClaude Opus 5 7bf428f9a0 fix(ops): sauvegarder reellement la base PostgreSQL
DATA-002 / OPS-001. backup.py ciblait SQLite : import sqlite3, DATABASE_PATH
par defaut instance/team_tryouts.db, et l'API de sauvegarde sqlite3. La
production tourne sur PostgreSQL, donc le fichier n'existait pas. Le script
affichait "[WARNING] Database not found... Skipping database backup" -- puis,
main() ne suivant que le resultat de la verification, **sortait avec le code
0**. Toute tache planifiee surveillant le code de sortie voyait vert alors
qu'aucune sauvegarde n'avait jamais ete produite.

Il n'existait donc aucune sauvegarde applicative de la base.

Reecriture
  pg_dump en --format=custom : compresse, et pg_restore permet une
  restauration selective, ce qu'un dump SQL a plat ne permet pas.
  parse_database_url accepte les suffixes de dialecte SQLAlchemy
  (postgresql+psycopg://) que pg_dump ne comprend pas, et refuse
  explicitement une URL SQLite -- le cas exact qui passait en silence.

  Le mot de passe ne figure jamais dans la ligne de commande : il serait
  visible de tout processus capable de lister argv. Il passe par PGPASSWORD.
  Il est egalement absent des messages affiches, qui atterrissent dans les
  journaux du planificateur.

  verify_backup lit l'archive avec pg_restore --list et exige au moins une
  table : une archive illisible ne se restaure pas, et une archive sans
  table signifie que le dump a vise la mauvaise cible. Les deux sont des
  echecs silencieux qu'il vaut mieux attraper maintenant que pendant un
  incident.

  Le code de sortie vaut 0 uniquement si le dump a ete produit ET verifie.

L'archive des documents est conservee : les contrats signes n'existent que
sur disque, la base ne stocke que des chemins. Restaurer l'une sans l'autre
laisse des lignes pointant vers des fichiers absents.

docs/database-restore.md
  Procedure de restauration testable sur une base jetable, requetes de
  controle, demarrage de l'application sur la copie restauree, plan de
  reprise par scenario. ENABLE_DISCORD_BOT=false y est signale comme non
  optionnel : sans lui, l'exercice demarre un vrai bot et envoie de vraies
  notifications a de vraies personnes, a partir de donnees restaurees.

  Les points ouverts sont listes tels quels : aucune copie hors site, pas de
  chiffrement au repos, aucune planification, et l'exercice de restauration
  n'a jamais ete effectue.

17 tests sur ce qui est verifiable sans serveur PostgreSQL : analyse de
l'URL, construction de la commande, non-fuite du mot de passe, et surtout
codes de sortie -- le silence ne vaut plus succes.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <[email protected]>
2026-08-07 20:06:51 -04:00
GGThedandClaude Opus 5 32f193c008 style: f-strings sans placeholder signalees par ruff (F541)
Aucun changement de comportement. Les chaines concernees ne contenaient
aucune substitution.

A noter pour plus tard : run_https.py conserve une banniere en caracteres
semi-graphiques, du meme type que celle qui faisait planter security_scan.py
sur une console Windows en cp1252. Le script n'etant lance qu'en
developpement et de facon explicite, le point est signale sans etre corrige
ici.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <[email protected]>
2026-08-07 19:47:45 -04:00
GGThedandClaude Opus 5 5ecea55f55 fix(ci): rendre la chaine d'integration reellement verifiante
Les quatre jobs existaient ; aucun ne verifiait ce qu'il annoncait.

security-audit
  `pip-audit --require-hashes --no-deps || pip-audit`. L'etape
  d'installation ne posait que pip-audit, et aucune des deux formes ne
  nommait le fichier d'exigences : le repli auditait l'environnement du
  runner, qui ne contenait que pip-audit lui-meme. Le job passait au vert
  sans avoir examine une seule dependance de l'application. Remplace par
  `pip-audit -r requirements.txt`.

security-scan
  Appelait `python security_scan.py`, alors que le fichier se trouve dans
  app/supporting_scripts/. En echec a chaque execution depuis le
  deplacement du fichier. Trois autres defauts sont apparus en le faisant
  tourner :
    - la CI passe --skip-http, un argument que l'argparse du script
      n'acceptait pas : sortie en erreur 2 meme avec le bon chemin.
    - check_dependencies lisait data['dependencies'] comme la liste des
      vulnerabilites. Ce tableau liste en realite TOUTES les dependances,
      chacune portant un champ vulns vide si le paquet est sain. Les ~45
      paquets installes etaient donc signales vulnerables a chaque
      execution. Le filtrage se fait desormais sur vulns non vide.
    - check_flask_config interceptait son exception et renvoyait quand
      meme all_ok : ne pas reussir a charger l'application comptait comme
      un controle reussi. La section la plus importante du rapport n'avait
      jamais tourne. Elle renvoie desormais False, et l'import fonctionne
      grace a l'ajout de la racine du projet dans sys.path.
    - la banniere en caracteres semi-graphiques faisait planter le script
      sur une console Windows en cp1252, la plateforme meme du projet.
      Passee en ASCII.

lint
  Ruff n'avait aucun fichier de configuration : le job tournait sur le jeu
  de regles par defaut. La configuration vit maintenant dans pyproject.toml.
  `ruff format --check` est retire pour l'instant : la base n'ayant jamais
  ete formatee, il echouerait sur 62 fichiers sur 64 pour des raisons
  etrangeres a la correction. Reformatage puis application : QUA-002.

test
  Un `echo` protege par continue-on-error : le job annoncait un succes
  sans rien executer. Il lance desormais pytest avec couverture, et bloque.

permissions: contents: read au niveau du workflow, aucune etape n'ecrivant
dans le depot.

Deploiement Gitea
  actions/checkout@v7 n'existe pas (derniere majeure : v5) : le workflow
  echouait des sa premiere etape. Ramene a v4.
  Le miroir lftp poussait l'integralite de l'arbre de travail, dont
  clear_db.py -- un script qui vide toutes les tables et recree
  admin/password -- vers le noeud de production. Liste d'exclusions ajoutee.
  --delete reste volontairement absent : les contrats televerses, les
  journaux et le .env du serveur vivent sous la racine de deploiement et
  sont absents du depot ; les supprimer detruirait des donnees.

Le workflow de deploiement n'a pas pu etre execute depuis ici : la
syntaxe lftp reste a valider lors du prochain deploiement manuel.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <[email protected]>
2026-08-07 19:47:24 -04:00
cedrick2711 7bb80229db added a clear_db to start fresh with only an admin 2026-08-04 13:09:19 -04:00
cedrick2711 0dd4ecdb4c Erreur de frappe dans un des dossiers 2026-08-04 12:57:18 -04:00