OBS-005. Un 500 dans errors.log et les six lignes de app.log qui y menent
n etaient relies que par leur horodatage — ce qui n est pas une relation
des que le serveur traite plus d une requete a la fois. Et un utilisateur
qui dit « ca a plante quand j ai clique sur enregistrer » ne donnait a
personne de quoi chercher.
Chaque requete recoit un identifiant, porte par toutes les lignes de
journal qu elle produit, renvoye en X-Request-Id, et affiche sur la page
500 comme reference a citer.
Il est **genere**, jamais lu depuis un en-tete entrant. Accepter celui du
client serait pratique pour tracer a travers nginx, et permettrait aussi a
n importe qui d ecrire du texte arbitraire — retours a la ligne compris —
dans le fichier de journal. C est ainsi qu un journal cesse d etre une
preuve. Il n y a de toute facon aucun proxy de confiance tant qu OPS-002
est ouvert.
Le test correspondant assure sur l alphabet plutot qu en envoyant un
retour a la ligne : le client de test de Werkzeug refuse d emettre un tel
en-tete, donc l attaque ne peut meme pas etre construite par la, ce qui ne
prouverait rien sur l application.
**Defaut trouve en chemin, et repare.** Les cinq gabarits d erreur
remplissent le bloc `content`, qui n existait que dans la branche
authentifiee de la mise en page. Un visiteur deconnecte tombant sur une
erreur — donc typiquement sur la page de connexion — recevait le logo, le
selecteur de langue, et **aucun message**. Le code de statut etait bon, les
journaux etaient bons, la page etait vide. Le <title> disait quand meme
« 404 », ce qui explique en grande partie que personne ne l ait vu.
Le bloc est desormais rendu dans les deux branches via self.content(),
Jinja refusant deux blocs de meme nom. Un seul cote du if s execute, donc
jamais de double rendu — et c est assure, pas suppose.
550 tests.
Le site s'affiche desormais en francais par defaut, avec un selecteur de
langue permettant de basculer vers l'anglais.
Choix de conception : les chaines sources restent en anglais
Elles servent d'identifiants gettext, et le francais est fourni par
catalogue avec BABEL_DEFAULT_LOCALE = 'fr'. Le code reste ainsi dans une
seule langue -- la meme que ses commentaires et docstrings -- tandis que
ce qu'un membre voit est du francais.
Consequence qui rend la migration praticable : une chaine non encore
traduite retombe en anglais, pas sur un identifiant brut. Les gabarits
peuvent donc etre migres un par un sans jamais laisser le site a moitie
casse.
Selection de la langue (app/i18n.py)
1. choix explicite via le selecteur, garde en session
2. sinon en-tete Accept-Language du navigateur, restreint a fr et en
3. sinon francais
Un choix explicite prime toujours, y compris sur un navigateur anglophone.
Selecteur
Extrait en partiel et inclus dans les deux branches de la mise en page :
barre laterale une fois connecte, ET page d'authentification. Quelqu'un
qui ne lit pas la langue courante doit pouvoir en changer AVANT de se
connecter -- le laisser derriere l'authentification aurait ete un defaut
d'accessibilite. Chaque langue est ecrite dans sa propre langue.
La route /lang/<locale> valide le Referer avant de rediriger : sans ce
controle, elle constituait une redirection ouverte.
Migre dans cette passe
navigation complete, page de connexion, les cinq pages d'erreur, et
l'integralite des messages flash de routes/auth.py. 64 chaines, dont
aucune non traduite.
Verification
25 tests, dont deux garde-fous d'integrite : un catalogue .mo manquant
ou une entree non traduite font echouer la suite. Sans cela, une
compilation oubliee servirait de l'anglais partout, en silence et sans
rien dans les journaux.
Un test existant a du etre corrige, et c'est instructif
test_login_failure_message_does_not_reveal_account_existence cherchait la
sous-chaine anglaise 'attempt(s) remaining'. La page etant desormais en
francais, elle etait absente des deux cotes, l'assertion passait, et le
mode strict a signale le faux succes. Le test comparait donc l'anglais,
pas le comportement. Il compare desormais les messages flash rendus,
quelle que soit la langue. La faille SEC-AUTH-006 reste ouverte, et le
test la documente toujours.
Les catalogues .po ET .mo sont versionnes : le deploiement est un simple
miroir de fichiers, sans etape de compilation. messages.pot, regenerable,
ne l'est pas.
docs/translations.md documente le processus, les deux pieges (concatenation
de phrases, traduction a l'import), et l'etat de la migration. A noter pour
la suite : les chaines dans les blocs <script> ne peuvent pas etre balisees
telles quelles, il faudra les passer par des attributs data- -- ce qui
rejoint le chantier de sortie de unsafe-inline (OPS-010).
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <[email protected]>