Regle BLE de ruff activee. Ce qu'elle enforce n'est pas "ne jamais attraper
large" : elle se satisfait d'un logger.exception. C'est exactement la
discipline visee — une frontiere peut tout avaler, a condition de laisser de
quoi distinguer un defaut d'une panne. Les cinq noqa que j'avais prepares
d'avance etaient donc inertes ; la raison reste en commentaire simple.
Ce que la regle a trouve, une fois activee :
app.py, demarrage du bot — les deux facons d'echouer, jeton invalide et
import casse, se lisaient a l'identique sur une seule ligne et aucune
n'etait diagnosticable. Passe en error avec exc_info : un club qui ne
recoit plus aucun rappel a perdu une fonctionnalite, et warning mettait ca
a cote des avis de depreciation.
services/notifications.py — le bloc webhook attrapait large autour d'un
requests.post. RequestException couvre toutes les facons dont un appel HTTP
echoue ; le reste est un defaut. La branche DM et la branche webhook etaient
en plus imbriquees dans un seul try alors qu'elles s'excluent.
logging_config.py et les deux scripts CLI gardent leur largeur, avec la
raison sur la ligne. Le filtre de journalisation est le cas ou la trace que
BLE001 reclame est precisement ce qu'il ne faut pas produire : journaliser
depuis un filtre rentre dans le meme filtre.
RUF100 (noqa inutile) n'est volontairement pas active : il ferait remonter
des directives preexistantes sans rapport avec ce chantier.
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DB-001. create_all() cree les tables manquantes et ne fait jamais d ALTER.
Une colonne ajoutee a un modele il y a six mois est donc absente de toute
base qui possedait deja la table, et rien ne le dit : l application demarre,
et la premiere requete qui touche cette colonne echoue a l execution. C est
la raison d etre de migrations/add_tryout_coaches.py, ecrit a la main pour
rattraper un cas. Personne ne sait combien il y en a d autres.
app/supporting_scripts/schema_report.py compare le catalogue d une base
vivante aux modeles : tables, colonnes, types, nullabilite, contraintes
d unicite, cles etrangeres, index. En **lecture seule** — il ouvre une
connexion, lit, imprime, sort. Aucun DDL, aucun DML.
Les constats sont classes par ce qu ils coutent, pas par ce qu ils sont :
- BLOCKING : les modeles l attendent, la base ne l a pas. C est la derive ;
- RISK : la base l a, aucun modele ne le decrit. Inoffensif tant que rien
ne bouge — et **un alembic --autogenerate proposera de le supprimer**,
avec ses donnees. C est la classe qu on lit en entier ;
- DIFFERENCE : types, nullabilite, contraintes. Chacune demande un humain.
Les types sont compares apres compilation vers le meme dialecte : opposer
String(200) a VARCHAR(200) en chaines aurait signale chaque colonne comme
differente, et un rapport qui crie partout ne se lit plus.
--check-seed-accounts repond a la question de SEC-003 a laquelle le depot
ne peut pas repondre : le compte admin/password seme par clear_db.py
existe-t-il encore, et son mot de passe est-il toujours celui-la.
13 tests le pilotent contre des bases SQLite fabriquees pour diverger d une
facon connue. Le cas qui compte le plus est la base propre : un rapport qui
crie sur une base saine ne sera pas lu, et un rapport qui dit « aucun
ecart » sur une base derivee est pire que pas de rapport — c est un feu
vert pour laisser autogenerate ecrire la difference en DROP.
docs/database-schema.md donne la suite, etape par etape, avec le piege de
DB-002 en toutes lettres : la migration initiale doit decrire la base telle
qu elle est, pas telle que les modeles la decrivent. Generer depuis les
modeles puis estampiller revient a declarer que la derive n existe pas.
Alembic n est pas ajoute aux dependances : rien ne l utilise encore, et une
dependance que rien n utilise est exactement ce que l audit reprochait
ailleurs. Le document dit a quelle etape l ajouter.
530 tests.
Active la regle isort (I) de ruff. 45 fichiers reordonnes, aucun
changement de comportement : la suite passe avant comme apres.
app/models/__init__.py en est exclu. Ses imports sont ranges en onze
couches commentees qui decrivent le graphe de dependances ; trier par
ordre alphabetique laisse chaque titre au-dessus d un import qu il ne
decrit pas, et ce fichier n a qu un role, etre lu.
Commit isole, comme le formatage : un diff de brassage ne doit pas
servir de couverture a un changement de comportement.
QUA-002, seconde moitie. Le depot etant formate, l elargissement porte sur
des defauts et non sur du brassage.
Ajoute a la selection : B (bugbear), C4, RET, SIM, UP. Le lot entier n a
produit que 24 signalements sur 76 fichiers -- le code etait plus propre
que l audit ne le craignait. Neuf corriges automatiquement, quinze a la
main.
SIM108 est ignore : forcer un ternaire se lit moins bien que le if/else
qu il remplace, au seul endroit ou il se declenche.
isort (I) n est PAS active. Il reordonnerait les imports de 48 fichiers,
soit une seconde passe de pur brassage juste apres le commit de formatage.
A faire, mais seul.
Deux vrais defauts trouves par les nouvelles regles
- team_matches.edit_match faisait `except ValueError: pass` sur l heure de
debut et l heure de fin, trois lignes sous un champ date qui, lui,
signale et redirige. Une heure mal saisie etait donc acceptee par le
formulaire, jetee, l ancienne valeur conservee -- et la page annoncait
la reussite. Meme traitement que la date desormais.
- backup.py levait BackupError depuis deux blocs `except` sans `from`,
ce qui perdait la cause d origine dans la trace.
Ainsi que : un `return` explicite dans force_https, `%`-formatage remplace
dans log_auth_event (operations de chaine avant journalisation, pas des
gabarits de logger -- la redaction n est pas affectee), une compréhension
inutile, un `set(...)` en compréhension d ensemble, `open(..., 'r')`, une
variable de boucle inutilisee, et `contextlib.suppress` dans conftest.
CI : `ruff format --check` remplace le commentaire qui expliquait pourquoi
il etait absent.
263 tests passent. Les deux nouveaux messages sont traduits ; attention,
pybabel les avait apparies en `fuzzy` avec des entrees « date » existantes,
et une entree fuzzy est ignoree a l execution.
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QUA-002, premiere moitie. **Ce commit ne fait que reformater** : aucun
changement de comportement, aucune ligne de logique touchee. 72 fichiers,
4 restaient deja conformes. Il est isole exprès, pour que `git log -p` sur
les commits voisins reste lisible.
`quote-style = "preserve"` etait deja pose dans pyproject.toml, ce qui
evite le brassage guillemets simples / doubles : le diff porte sur les
retours a la ligne, l indentation des appels longs et les virgules
finales, pas sur le style de chaine.
Verification : 263 tests passent avant et apres, ruff check propre.
L activation en CI arrive dans le commit suivant, separement, pour que ce
diff-ci ne contienne rien d autre.
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DATA-002 / OPS-001. backup.py ciblait SQLite : import sqlite3, DATABASE_PATH
par defaut instance/team_tryouts.db, et l'API de sauvegarde sqlite3. La
production tourne sur PostgreSQL, donc le fichier n'existait pas. Le script
affichait "[WARNING] Database not found... Skipping database backup" -- puis,
main() ne suivant que le resultat de la verification, **sortait avec le code
0**. Toute tache planifiee surveillant le code de sortie voyait vert alors
qu'aucune sauvegarde n'avait jamais ete produite.
Il n'existait donc aucune sauvegarde applicative de la base.
Reecriture
pg_dump en --format=custom : compresse, et pg_restore permet une
restauration selective, ce qu'un dump SQL a plat ne permet pas.
parse_database_url accepte les suffixes de dialecte SQLAlchemy
(postgresql+psycopg://) que pg_dump ne comprend pas, et refuse
explicitement une URL SQLite -- le cas exact qui passait en silence.
Le mot de passe ne figure jamais dans la ligne de commande : il serait
visible de tout processus capable de lister argv. Il passe par PGPASSWORD.
Il est egalement absent des messages affiches, qui atterrissent dans les
journaux du planificateur.
verify_backup lit l'archive avec pg_restore --list et exige au moins une
table : une archive illisible ne se restaure pas, et une archive sans
table signifie que le dump a vise la mauvaise cible. Les deux sont des
echecs silencieux qu'il vaut mieux attraper maintenant que pendant un
incident.
Le code de sortie vaut 0 uniquement si le dump a ete produit ET verifie.
L'archive des documents est conservee : les contrats signes n'existent que
sur disque, la base ne stocke que des chemins. Restaurer l'une sans l'autre
laisse des lignes pointant vers des fichiers absents.
docs/database-restore.md
Procedure de restauration testable sur une base jetable, requetes de
controle, demarrage de l'application sur la copie restauree, plan de
reprise par scenario. ENABLE_DISCORD_BOT=false y est signale comme non
optionnel : sans lui, l'exercice demarre un vrai bot et envoie de vraies
notifications a de vraies personnes, a partir de donnees restaurees.
Les points ouverts sont listes tels quels : aucune copie hors site, pas de
chiffrement au repos, aucune planification, et l'exercice de restauration
n'a jamais ete effectue.
17 tests sur ce qui est verifiable sans serveur PostgreSQL : analyse de
l'URL, construction de la commande, non-fuite du mot de passe, et surtout
codes de sortie -- le silence ne vaut plus succes.
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Aucun changement de comportement. Les chaines concernees ne contenaient
aucune substitution.
A noter pour plus tard : run_https.py conserve une banniere en caracteres
semi-graphiques, du meme type que celle qui faisait planter security_scan.py
sur une console Windows en cp1252. Le script n'etant lance qu'en
developpement et de facon explicite, le point est signale sans etre corrige
ici.
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Les quatre jobs existaient ; aucun ne verifiait ce qu'il annoncait.
security-audit
`pip-audit --require-hashes --no-deps || pip-audit`. L'etape
d'installation ne posait que pip-audit, et aucune des deux formes ne
nommait le fichier d'exigences : le repli auditait l'environnement du
runner, qui ne contenait que pip-audit lui-meme. Le job passait au vert
sans avoir examine une seule dependance de l'application. Remplace par
`pip-audit -r requirements.txt`.
security-scan
Appelait `python security_scan.py`, alors que le fichier se trouve dans
app/supporting_scripts/. En echec a chaque execution depuis le
deplacement du fichier. Trois autres defauts sont apparus en le faisant
tourner :
- la CI passe --skip-http, un argument que l'argparse du script
n'acceptait pas : sortie en erreur 2 meme avec le bon chemin.
- check_dependencies lisait data['dependencies'] comme la liste des
vulnerabilites. Ce tableau liste en realite TOUTES les dependances,
chacune portant un champ vulns vide si le paquet est sain. Les ~45
paquets installes etaient donc signales vulnerables a chaque
execution. Le filtrage se fait desormais sur vulns non vide.
- check_flask_config interceptait son exception et renvoyait quand
meme all_ok : ne pas reussir a charger l'application comptait comme
un controle reussi. La section la plus importante du rapport n'avait
jamais tourne. Elle renvoie desormais False, et l'import fonctionne
grace a l'ajout de la racine du projet dans sys.path.
- la banniere en caracteres semi-graphiques faisait planter le script
sur une console Windows en cp1252, la plateforme meme du projet.
Passee en ASCII.
lint
Ruff n'avait aucun fichier de configuration : le job tournait sur le jeu
de regles par defaut. La configuration vit maintenant dans pyproject.toml.
`ruff format --check` est retire pour l'instant : la base n'ayant jamais
ete formatee, il echouerait sur 62 fichiers sur 64 pour des raisons
etrangeres a la correction. Reformatage puis application : QUA-002.
test
Un `echo` protege par continue-on-error : le job annoncait un succes
sans rien executer. Il lance desormais pytest avec couverture, et bloque.
permissions: contents: read au niveau du workflow, aucune etape n'ecrivant
dans le depot.
Deploiement Gitea
actions/checkout@v7 n'existe pas (derniere majeure : v5) : le workflow
echouait des sa premiere etape. Ramene a v4.
Le miroir lftp poussait l'integralite de l'arbre de travail, dont
clear_db.py -- un script qui vide toutes les tables et recree
admin/password -- vers le noeud de production. Liste d'exclusions ajoutee.
--delete reste volontairement absent : les contrats televerses, les
journaux et le .env du serveur vivent sous la racine de deploiement et
sont absents du depot ; les supprimer detruirait des donnees.
Le workflow de deploiement n'a pas pu etre execute depuis ici : la
syntaxe lftp reste a valider lors du prochain deploiement manuel.
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