QUA-002, premiere moitie. **Ce commit ne fait que reformater** : aucun
changement de comportement, aucune ligne de logique touchee. 72 fichiers,
4 restaient deja conformes. Il est isole exprès, pour que `git log -p` sur
les commits voisins reste lisible.
`quote-style = "preserve"` etait deja pose dans pyproject.toml, ce qui
evite le brassage guillemets simples / doubles : le diff porte sur les
retours a la ligne, l indentation des appels longs et les virgules
finales, pas sur le style de chaine.
Verification : 263 tests passent avant et apres, ruff check propre.
L activation en CI arrive dans le commit suivant, separement, pour que ce
diff-ci ne contienne rien d autre.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <[email protected]>
DATA-002 / OPS-001. backup.py ciblait SQLite : import sqlite3, DATABASE_PATH
par defaut instance/team_tryouts.db, et l'API de sauvegarde sqlite3. La
production tourne sur PostgreSQL, donc le fichier n'existait pas. Le script
affichait "[WARNING] Database not found... Skipping database backup" -- puis,
main() ne suivant que le resultat de la verification, **sortait avec le code
0**. Toute tache planifiee surveillant le code de sortie voyait vert alors
qu'aucune sauvegarde n'avait jamais ete produite.
Il n'existait donc aucune sauvegarde applicative de la base.
Reecriture
pg_dump en --format=custom : compresse, et pg_restore permet une
restauration selective, ce qu'un dump SQL a plat ne permet pas.
parse_database_url accepte les suffixes de dialecte SQLAlchemy
(postgresql+psycopg://) que pg_dump ne comprend pas, et refuse
explicitement une URL SQLite -- le cas exact qui passait en silence.
Le mot de passe ne figure jamais dans la ligne de commande : il serait
visible de tout processus capable de lister argv. Il passe par PGPASSWORD.
Il est egalement absent des messages affiches, qui atterrissent dans les
journaux du planificateur.
verify_backup lit l'archive avec pg_restore --list et exige au moins une
table : une archive illisible ne se restaure pas, et une archive sans
table signifie que le dump a vise la mauvaise cible. Les deux sont des
echecs silencieux qu'il vaut mieux attraper maintenant que pendant un
incident.
Le code de sortie vaut 0 uniquement si le dump a ete produit ET verifie.
L'archive des documents est conservee : les contrats signes n'existent que
sur disque, la base ne stocke que des chemins. Restaurer l'une sans l'autre
laisse des lignes pointant vers des fichiers absents.
docs/database-restore.md
Procedure de restauration testable sur une base jetable, requetes de
controle, demarrage de l'application sur la copie restauree, plan de
reprise par scenario. ENABLE_DISCORD_BOT=false y est signale comme non
optionnel : sans lui, l'exercice demarre un vrai bot et envoie de vraies
notifications a de vraies personnes, a partir de donnees restaurees.
Les points ouverts sont listes tels quels : aucune copie hors site, pas de
chiffrement au repos, aucune planification, et l'exercice de restauration
n'a jamais ete effectue.
17 tests sur ce qui est verifiable sans serveur PostgreSQL : analyse de
l'URL, construction de la commande, non-fuite du mot de passe, et surtout
codes de sortie -- le silence ne vaut plus succes.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <[email protected]>
Aucun changement de comportement. Les chaines concernees ne contenaient
aucune substitution.
A noter pour plus tard : run_https.py conserve une banniere en caracteres
semi-graphiques, du meme type que celle qui faisait planter security_scan.py
sur une console Windows en cp1252. Le script n'etant lance qu'en
developpement et de facon explicite, le point est signale sans etre corrige
ici.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <[email protected]>
Les quatre jobs existaient ; aucun ne verifiait ce qu'il annoncait.
security-audit
`pip-audit --require-hashes --no-deps || pip-audit`. L'etape
d'installation ne posait que pip-audit, et aucune des deux formes ne
nommait le fichier d'exigences : le repli auditait l'environnement du
runner, qui ne contenait que pip-audit lui-meme. Le job passait au vert
sans avoir examine une seule dependance de l'application. Remplace par
`pip-audit -r requirements.txt`.
security-scan
Appelait `python security_scan.py`, alors que le fichier se trouve dans
app/supporting_scripts/. En echec a chaque execution depuis le
deplacement du fichier. Trois autres defauts sont apparus en le faisant
tourner :
- la CI passe --skip-http, un argument que l'argparse du script
n'acceptait pas : sortie en erreur 2 meme avec le bon chemin.
- check_dependencies lisait data['dependencies'] comme la liste des
vulnerabilites. Ce tableau liste en realite TOUTES les dependances,
chacune portant un champ vulns vide si le paquet est sain. Les ~45
paquets installes etaient donc signales vulnerables a chaque
execution. Le filtrage se fait desormais sur vulns non vide.
- check_flask_config interceptait son exception et renvoyait quand
meme all_ok : ne pas reussir a charger l'application comptait comme
un controle reussi. La section la plus importante du rapport n'avait
jamais tourne. Elle renvoie desormais False, et l'import fonctionne
grace a l'ajout de la racine du projet dans sys.path.
- la banniere en caracteres semi-graphiques faisait planter le script
sur une console Windows en cp1252, la plateforme meme du projet.
Passee en ASCII.
lint
Ruff n'avait aucun fichier de configuration : le job tournait sur le jeu
de regles par defaut. La configuration vit maintenant dans pyproject.toml.
`ruff format --check` est retire pour l'instant : la base n'ayant jamais
ete formatee, il echouerait sur 62 fichiers sur 64 pour des raisons
etrangeres a la correction. Reformatage puis application : QUA-002.
test
Un `echo` protege par continue-on-error : le job annoncait un succes
sans rien executer. Il lance desormais pytest avec couverture, et bloque.
permissions: contents: read au niveau du workflow, aucune etape n'ecrivant
dans le depot.
Deploiement Gitea
actions/checkout@v7 n'existe pas (derniere majeure : v5) : le workflow
echouait des sa premiere etape. Ramene a v4.
Le miroir lftp poussait l'integralite de l'arbre de travail, dont
clear_db.py -- un script qui vide toutes les tables et recree
admin/password -- vers le noeud de production. Liste d'exclusions ajoutee.
--delete reste volontairement absent : les contrats televerses, les
journaux et le .env du serveur vivent sous la racine de deploiement et
sont absents du depot ; les supprimer detruirait des donnees.
Le workflow de deploiement n'a pas pu etre execute depuis ici : la
syntaxe lftp reste a valider lors du prochain deploiement manuel.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <[email protected]>