7cec18c1392e2c7bb1fff5d8eb0795ed37ed0647
19
Commits
| Author | SHA1 | Message | Date | |
|---|---|---|---|---|
|
|
7cec18c139 |
style: formater le depot avec ruff format
QUA-002, premiere moitie. **Ce commit ne fait que reformater** : aucun changement de comportement, aucune ligne de logique touchee. 72 fichiers, 4 restaient deja conformes. Il est isole exprès, pour que `git log -p` sur les commits voisins reste lisible. `quote-style = "preserve"` etait deja pose dans pyproject.toml, ce qui evite le brassage guillemets simples / doubles : le diff porte sur les retours a la ligne, l indentation des appels longs et les virgules finales, pas sur le style de chaine. Verification : 263 tests passent avant et apres, ruff check propre. L activation en CI arrive dans le commit suivant, separement, pour que ce diff-ci ne contienne rien d autre. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <[email protected]> |
||
|
|
2f40290f00 |
fix(deps): nommer le pilote PostgreSQL, sinon rien ne demarre
QUA-001, volet dialecte.
`postgresql://` ne veut pas dire "le pilote installe" : SQLAlchemy y lit
psycopg2 et importe ce module a la creation du moteur. requirements.txt
epingle psycopg 3 (`psycopg[binary]`) et pas psycopg2. Une installation
propre demarree sur cette URL leve donc
ModuleNotFoundError: No module named 'psycopg2'
avant la premiere requete. Verifie dans le .venv du depot, et c est
exactement la forme que Render distribue -- celle que docs/deployment.md et
docs/database-restore.md donnaient en exemple.
normalise_database_url() nomme le pilote quand l URL n en nomme pas.
`postgres://` (alias hérite, abandonne par SQLAlchemy en 1.4) est traite de
meme. Une URL qui nomme deja son pilote est laissee telle quelle, y compris
`postgresql+psycopg2://` : un environnement qui a psycopg2 garde le choix.
La normalisation a lieu apres l application de la configuration passee en
argument, pour couvrir aussi les appels de test. backup.py n avait pas
besoin d etre touche : il retirait deja le suffixe +pilote.
Documentation alignee sur les trois fichiers qui donnaient l exemple, dont
docs/deployment.md qui proposait sqlite:/// pour DATABASE_URL alors que
create_app refuse de demarrer sans PostgreSQL.
Reste de QUA-001, dit franchement
- les trois paquets parasites (dotenv, login, discord) ne sont plus dans
requirements.txt : deja retires. psycopg est deja epingle.
- la consolidation vers des groupes de dependances n est PAS faite. Le
deploiement est un miroir de fichiers lftp sans etape de construction ;
les groupes PEP 735 demandent pip >= 25.1 sur une machine dont on ne
peut pas verifier la version d ici. A revoir avec OPS-011.
14 tests, dont trois qui prouvent que l echec est reel et non theorique.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <[email protected]>
|
||
|
|
20158a9e7a |
fix(security): verifier les fichiers televerses et retirer un intent Discord
SEC-021 -- rien ne validait le contrat signe upload_signed_contract se contentait d un nom de fichier non vide. ALLOWED_SIGNED_EXTENSIONS etait declaree juste a cote et jamais lue. Le fichier atterrissait sur le disque sous un nom que download_signed_contract sert ensuite : ce qu un joueur televerse est ce qu un gerant ouvre. Le nom seul ne suffisait pas non plus cote upload_contract, qui verifiait `.pdf` en fin de chaine -- payload.pdf ne dit rien des octets. pdf_upload_error() couvre les deux routes : extension dans la liste, puis signature %PDF- en tete de flux. Le flux est rembobine, l appelant enregistre toujours le fichier entier. OPS-014 -- intent Discord privilegie inutile Le bot demandait GUILD_MEMBERS et ne s en servait pas : rien n enumere ni ne recherche de membre de serveur, les personnes sont jointes par le discord_user_id enregistre sur leur compte. Retire. message_content reste : on_raw_reaction_add lit le texte de la reponse d un coach pour consigner un motif de refus. CI-003 et CI-005 sont deja appliques (permissions: contents: read, checkout@v4, exclusions de deploiement). L epinglage par SHA des actions n est pas fait : ce sont des actions GitHub de premiere partie, et l epingler sans Dependabot echange une exposition contre une autre. 11 tests, dont deux verifient que signer un contrat marche toujours et qu un autre joueur ne peut pas le faire. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <[email protected]> |
||
|
|
835a394d3f |
fix(auth): enumeration, verrou, deconnexion en GET, redirection ouverte
Quatre constats de la liste des gains rapides, tous sur auth.py. SEC-017 -- enumeration de comptes Le formulaire repondait "il vous reste 3 tentative(s)" a un compte connu et "verifiez le nom d utilisateur et le mot de passe" a un inconnu. Le decompte lui-meme etait la fuite : la meme information, etalee sur cinq requetes. S y ajoutait un ecart de temps de reponse, check_password n etant appele que si la ligne existait -- scrypt est cher, l ecart est mesurable. Un seul message pour tous les echecs, et la verification s execute desormais sur les deux branches : contre un hachage aleatoire tire une fois par processus quand l identifiant n existe pas. SEC-018 -- verrou de compte declenchable par un tiers Cinq mauvaises reponses mettaient un compte connu hors service pendant quinze minutes, indefiniment renouvelables. Sur un compte president, c est toute l administration, et aucun ecran ne permettait de defaire. Le compteur et la fenetre restent -- ce sont la trace qu un administrateur lit quand un compte est pilonne, et la fenetre double jusqu a un plafond. Ce qui change : de bons identifiants passent, fenetre ouverte ou non, et remettent le compteur a zero. Le proprietaire du compte ne peut plus etre bloque par un tiers. Ce que cela coute, dit franchement : un verrou dur n arretait de toute facon pas un attaquant ayant trouve le mot de passe -- il lui suffisait d attendre. Le debit de tentatives reste borne par la limite de 10/minute par IP. Une limite par couple (compte, IP) demanderait un stockage dedie ; elle attend Alembic. L evenement account.locked devient account.throttled : "locked" affirmait plus que ce qui se passe. SEC-019 -- deconnexion en GET /auth/logout n avait pas de methods, donc GET, donc hors protection CSRF : n importe quelle page pouvait deconnecter un visiteur avec une balise img. La route passe en POST et l entree de navigation devient un formulaire avec jeton. Le style suit -- les regles .nav-links visaient les liens seuls. SEC-020 -- validation de redirection is_safe_url interrogeait urlparse().netloc. urlparse lit /\evil.com comme un chemin, sans netloc ; plusieurs navigateurs normalisent l antislash en barre oblique avant de resoudre, ce qui en fait //evil.com. La fonction refuse maintenant antislash et caracteres de controle, exige un chemin enracine, et compare l origine explicitement. Le xfail(strict) qui documentait SEC-017 est leve. 40 tests dans test_auth_session.py, dont la table des cibles refusees. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <[email protected]> |
||
|
|
d85da32ef5 |
fix(arch): changement de role sans jeter la session, et en une transaction
ARCH-008. `role` est le discriminateur polymorphe, et SQLAlchemy fixe la classe d une instance au chargement. edit_user ecrivait donc la colonne par un UPDATE de niveau instruction puis relisait la ligne -- c est correct. La suite ne l etait pas. db.session.commit() db.session.remove() # discard stale session entirely user = User.query.get(user_id_local) Deux defauts dans ces trois lignes. 1. remove() jette la session entiere. Tout ce que la requete tenait encore se retrouvait detache, current_user compris ; le moindre acces a un attribut ensuite levait DetachedInstanceError. La route ne survivait qu en ayant recopie le nom et l id de l acteur dans des variables locales avant -- un contournement, pas la correction. Un expunge de la seule instance perimee suffit. 2. Le commit intermediaire coupait l edition en deux. Le role etait acquis avant que le reste du formulaire soit applique : une erreur ensuite laissait un compte promu et le reste perdu, sans qu aucune interface ne le signale. Sans ce commit, l UPDATE reste dans la transaction, la relecture le voit, et l ensemble part en un seul commit. Les evenements d audit passent apres le commit. account.role_changed etait journalise avant l UPDATE : le journal affirmait un changement que la transaction pouvait encore annuler. tests/test_role_change.py, 6 tests. Un seul echoue sur le code d avant -- celui de l atomicite ; les cinq autres fixent le comportement qui marchait deja, pour que la suite de la vague D ne le casse pas. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <[email protected]> |
||
|
|
92d72e4d48 |
refactor(authz): un seul point de verite pour les autorisations d equipe
ARCH-002. La question "a quelles equipes ce coach est-il rattache ?" etait
posee a huit endroits, de cinq facons differentes, et trois d entre elles
donnaient une mauvaise reponse en production.
Le motif fautif, present tel quel dans six routes :
OrgTeam.query.filter_by(coach_id=user.id).first()
Il repond au plus une equipe, et seulement par la colonne heritee. Deux
pannes en decoulaient, silencieuses -- les pages s affichaient, vides :
- un coach rattache uniquement par la relation many-to-many n avait
aucune equipe, donc aucun joueur, aucun contrat, aucune note d equipe,
aucun match a venir sur son tableau de bord ;
- un coach de deux equipes n en voyait qu une. Le formulaire de contrat
lui proposait la moitie de son effectif, alors que la route POST
acceptait l autre moitie.
app/permissions.py devient le module ou la question se pose une fois :
coach_org_teams, manager_org_teams, attached_org_teams, visible_org_teams,
can_manage_org_team, org_team_player_ids, coach_player_ids,
can_manage_player_contract, coach_tryouts, coach_manages_tryout. Toutes
lisent les deux rattachements et toutes les equipes.
Le meme ecart existait dans le modele : Coach.get_visible_tryouts ne lisait
que la relation m2m -- calendrier vide pour un coach rattache par la
colonne -- et can_manage_this_tryout ignorait la colonne pour l equipe
cible. Les deux delegent desormais.
Corrections de portee, au passage
- one_on_one lisait org_team.coach_id : un joueur dont l equipe declare
ses coachs par la relation etait informe qu il n avait pas de coach, et
le formulaire de demande restait ferme. Passe par get_coaches(), qui
retombe deja sur la colonne heritee.
- notes_dashboard conditionnait les notes personnelles du coach a
l existence d une equipe : un coach sans equipe ne voyait pas ses
propres notes.
- can_manage_team_match reformulait can_manage_this_org_team ; la
reformulation avait derive. Elle appelle maintenant la regle.
Limite assumee : le panneau de notes d equipe reste ecrit pour une seule
equipe et affiche donc la premiere. La resolution est corrigee, la mise en
page multi-equipes ne l est pas -- c est un choix produit, pas un bug.
14 tests ajoutes. Cinq echouent sur le code d avant, verifie en remettant
les routes et le modele a leur etat precedent.
ARCH-001 fera disparaitre la colonne heritee ; cela demande une migration
de donnees, donc Alembic. D ici la, ce module est ce qui rend la
duplication inoffensive.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <[email protected]>
|
||
|
|
37f70c89e3 |
feat(i18n): traduire les messages flash et de validation
198 appels flash dans les sept modules de routes, plus les 23 messages de validation de app/validators.py. Le catalogue compte desormais 631 chaines, aucune non traduite. validators.py utilise lazy_gettext : les champs de schema sont construits a l'import, donc avant qu'une requete existe. Un gettext ordinaire s'y resoudrait une seule fois, dans la langue active au demarrage. Un bug introduit par la conversion, puis corrige Le convertisseur automatique ne voyait que le premier litteral d'un appel flash, ce qui a casse deux chaines concatenees sur plusieurs lignes dans users.py -- le resultat n'etait meme pas du Python valide. Ma premiere verification ne l'a pas vu : elle enchainait py_compile sur head, or head reussit toujours, donc le "OK" s'affichait quoi qu'il arrive. Les deux appels sont reecrits et la verification refaite correctement. Un bug plus interessant, revele par le test de fumee La langue choisie ne survivait pas a la connexion. login() et logout() appellent tous deux session.clear() -- l'un contre la fixation de session, l'autre pour terminer la session -- et le choix de langue partait avec le reste. Concretement : quelqu'un qui lisait la page de connexion en anglais se retrouvait en francais des qu'il se connectait. La langue est une preference d'affichage, pas un etat appartenant au compte. Les deux endroits la reportent maintenant explicitement, a cote du jeton CSRF. Quatre tests couvrent le cas, dont un qui verifie que corriger une cle preservee n'a pas fait tomber l'autre. Detail de nommage : le convertisseur avait genere %(value)s pour une expression conditionnelle, ce qui n'aide pas un traducteur. Renomme en %(player)s. Les 14 traductions ecrites avec une apostrophe droite sont normalisees en apostrophe typographique. Sans consequence en HTML, ou ' s'affiche correctement -- mais les blocs <script> ne decodent pas les entites, et autant que le catalogue soit homogene. 200 tests. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <[email protected]> |
||
|
|
fcb58e8a17 |
feat(csp): retirer unsafe-inline de script-src
SEC-WEB-001 / OPS-010, ferme. C'est cette directive qui laissait s'executer
le XSS stocke de SEC-XSS-001 au lieu de le bloquer.
Les cinq derniers gabarits sont migres : match_form 13, calendar 11,
teams 11, evaluate_player 9, view_tryout 8. Total sur le chantier : 82
gestionnaires en ligne retires dans 17 gabarits. Il n'en reste aucun.
Deux motifs generiques de plus dans main.js
data-mirror affichage direct de la valeur d'un curseur.
evaluate_player repetait le meme
oninput="this.nextElementSibling.textContent = ..."
sur ses neuf curseurs de note.
data-submit-on-change remplace onchange="this.form.submit()"
Markup genere dans des chaines JavaScript
match_form construisait sept gestionnaires par concatenation, en y
injectant l'identifiant du joueur. Le markup portait deja data-player-id :
returnToPool et assignToTeam lisent desormais leurs arguments depuis
l'element clique. Cela supprime a la fois l'attribut en ligne et la
concatenation qui l'alimentait. Meme motif que dans coach_availability.
Bascule
CSP_ALLOW_INLINE_SCRIPT passe a false. script-src vaut maintenant
'self' 'nonce-<aleatoire par requete>' https://cdn.jsdelivr.net.
La variable d'environnement reste, comme issue de secours si un
deploiement rencontrait un gestionnaire oublie -- mais la laisser active
revient a renoncer a la protection.
Le cliquet devient une garde
Le budget par gabarit est vide et les tests deviennent absolus : aucun
gestionnaire en ligne, et tout bloc <script> inline doit porter son
nonce. Sans nonce, un bloc n'est simplement pas execute, et rien dans les
journaux ne le signale -- d'ou le test.
Verifications
22 pages parcourues avec les trois roles : toutes rendent en 200, aucune
ne contient de gestionnaire en ligne, et chaque bloc inline porte bien le
nonce de sa propre reponse. Syntaxe JavaScript de chaque gabarit verifiee
par node --check.
193 tests. Le dernier xfail de SEC-WEB-001 reussissait, le marqueur est
retire. Il n'en reste qu'un : SEC-AUTH-006, enumeration de comptes.
style-src conserve 'unsafe-inline' : les attributs style="" sont partout et
ne sont pas un vecteur XSS a eux seuls. Migration distincte, non prioritaire.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <[email protected]>
|
||
|
|
09453199b8 |
refactor(csp): migrer dix gabarits vers les comportements declaratifs
OPS-010, suite. 76 gestionnaires en ligne -> 52, dans 5 gabarits au lieu de
15. Le cliquet de tests/test_csp.py est abaisse en consequence.
Six motifs recurrents, generalises dans main.js plutot que traites un a un
data-action clic, resolu par un ecouteur delegue
data-change changement -- attribut distinct du clic, sans quoi un
<select> declencherait son gestionnaire des le clic
qui l'ouvre
data-confirm confirmation avant un envoi destructeur, en
remplacement de onsubmit="return confirm(...)". Le
texte reste dans le markup, donc traduisible.
data-navigate navigation sur selection, {value} etant encode
remove-element suppression d'un ancetre designe par data-remove
history-back retour arriere
registerActions()
Les fonctions propres a une page vivent dans son bloc de script et ne
peuvent donc pas figurer dans la table globale. Chaque page declare les
siennes, l'ecouteur delegue reste unique.
Cas particulier, coach_availability
Le gestionnaire y etait construit dans une chaine JavaScript, au moment
de generer la grille de creneaux. Le markup portait deja data-day et
data-time : toggleSlot lit desormais ses arguments depuis l'element, ce
qui supprime a la fois l'attribut en ligne et la concatenation.
Gabarits migres : my_teams, register, users, view_user, one_on_one,
coach_availability, profile, team_matches, notes, contracts.
Restent, par ordre decroissant : match_form 13, calendar 11, teams 11,
evaluate_player 9, view_tryout 8.
Syntaxe JavaScript de chaque bloc modifie verifiee par node --check.
A noter : la traduction de ces dix gabarits reste a faire. Seules les deux
chaines devenues visibles dans le markup au cours de cette migration -- les
messages de confirmation de suppression -- sont balisees et traduites.
192 tests.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <[email protected]>
|
||
|
|
15bfebf4fc |
feat(csp): infrastructure de sortie de unsafe-inline, et couche partagee migree
SEC-WEB-001 / OPS-010. script-src porte toujours 'unsafe-inline' : c'est
pour cela que le XSS stocke de SEC-XSS-001 s'executait au lieu d'etre
bloque. Le retirer n'est pas un changement d'une ligne.
Ce qui bloque reellement
Un nonce autorise des elements <script> ; il ne peut rien pour un
attribut onclick="...". Mesure faite : 76 gestionnaires en ligne repartis
dans 15 gabarits. Tant qu'il en reste un, la politique ne peut pas etre
durcie.
Piege supplementaire, documente dans build_csp() : en CSP niveau 3, un
navigateur ignore 'unsafe-inline' des qu'un nonce est present. Emettre
les deux ne serait donc pas une transition douce -- ce serait couper
d'un coup tous les scripts en ligne et tous les onclick, et uniquement
sur les navigateurs recents. La bascule doit etre atomique, d'ou un
drapeau unique : CSP_ALLOW_INLINE_SCRIPT.
Infrastructure posee
build_csp() assemble l'en-tete selon le drapeau. Un nonce est genere par
requete et n'est emis que lorsque l'inline est interdit. Les 15 blocs
<script> portent deja nonce="{{ csp_nonce }}", inerte aujourd'hui : la
bascule finale sera un changement de configuration, pas de gabarits.
Couche partagee migree en premier
base.html et macros.html sont rendus sur absolument toutes les pages. Six
gestionnaires retires, remplaces par des attributs data-action et un
ecouteur delegue unique dans main.js. La delegation plutot qu'un
ecouteur par widget : le contenu injecte dynamiquement herite du
comportement sans re-attachement.
Un cliquet plutot qu'une promesse
tests/test_csp.py fixe un budget par gabarit qui ne peut que baisser.
Ajouter un gestionnaire en ligne fait echouer la suite ; en retirer sans
mettre le budget a jour aussi, ce qui force a enregistrer la progression
dans le diff. A zero, il ne reste qu'a basculer le drapeau.
Le cliquet a d'ailleurs corrige mon propre relevé : mon grep initial
comptait 83 gestionnaires, la mesure exacte en donne 76 -- le motif ne
verifiait pas l'espace avant l'attribut.
style-src conserve 'unsafe-inline' : les attributs style="" sont partout et
ne constituent pas un vecteur XSS a eux seuls. Migration distincte.
192 tests.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <[email protected]>
|
||
|
|
d15a3de2a1 |
fix(data): reparer les trois suppressions cassees
DATA-004, DATA-005, DATA-006. L'audit les classait "forte probabilite" faute de pouvoir les executer. Les tests les confirment : ce sont des bugs averes, declenchables par tout manager ou administrateur depuis l'interface. Erreurs reellement obtenues avant correction : NOT NULL constraint failed: match_participants.match_id NOT NULL constraint failed: team_matches.org_team_id Supprimer un match (DATA-004) Match.participants n'avait pas de cascade. SQLAlchemy tentait donc de detacher les participants en mettant match_id a NULL, ce que la colonne refuse. Tout match ayant eu des participants etait indestructible. TeamMatch.participants declarait deja delete-orphan ; Match non. Supprimer un tryout (DATA-006) Les PersonalNote pointant vers ses matchs, equipes ou vers lui-meme n'etaient pas traitees. Supprimer une equipe (DATA-005) TeamNote.org_team_id et TeamMatch.org_team_id sont NOT NULL et n'etaient pas traites du tout. De plus la fonction validait trois fois : un echec au troisieme temps laissait les tryouts detaches et les joueurs retires sans que l'equipe soit supprimee -- un etat incoherent que rien ne rattrapait. Une seule transaction desormais. Regle appliquee, uniforme Ce qui n'a de sens que dans le parent est supprime avec lui : participants, membres, notes d'equipe, matchs de saison. Ce qui lui survit est seulement detache : les notes personnelles sont les observations d'un coach sur un joueur, pas des donnees de tryout. Les supprimer avec le tryout detruirait du contenu sans rapport. Idem pour les contrats et les demandes de rencontre individuelle. Fidelite des tests conftest.py active PRAGMA foreign_keys=ON. SQLite ignore les cles etrangeres par defaut ; PostgreSQL les applique toujours. Sans ce reglage, la suite pouvait valider une suppression qui echoue en production -- precisement la classe de bug corrigee ici. Les 146 tests passent avec les contraintes actives. 9 tests, dont trois qui verifient que les entites survivantes survivent vraiment : une note garde son contenu et perd son contexte, un tryout survit a l'equipe qu'il visait. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <[email protected]> |
||
|
|
a92600c305 |
feat(i18n): francais comme langue principale, anglais accessible
Le site s'affiche desormais en francais par defaut, avec un selecteur de langue permettant de basculer vers l'anglais. Choix de conception : les chaines sources restent en anglais Elles servent d'identifiants gettext, et le francais est fourni par catalogue avec BABEL_DEFAULT_LOCALE = 'fr'. Le code reste ainsi dans une seule langue -- la meme que ses commentaires et docstrings -- tandis que ce qu'un membre voit est du francais. Consequence qui rend la migration praticable : une chaine non encore traduite retombe en anglais, pas sur un identifiant brut. Les gabarits peuvent donc etre migres un par un sans jamais laisser le site a moitie casse. Selection de la langue (app/i18n.py) 1. choix explicite via le selecteur, garde en session 2. sinon en-tete Accept-Language du navigateur, restreint a fr et en 3. sinon francais Un choix explicite prime toujours, y compris sur un navigateur anglophone. Selecteur Extrait en partiel et inclus dans les deux branches de la mise en page : barre laterale une fois connecte, ET page d'authentification. Quelqu'un qui ne lit pas la langue courante doit pouvoir en changer AVANT de se connecter -- le laisser derriere l'authentification aurait ete un defaut d'accessibilite. Chaque langue est ecrite dans sa propre langue. La route /lang/<locale> valide le Referer avant de rediriger : sans ce controle, elle constituait une redirection ouverte. Migre dans cette passe navigation complete, page de connexion, les cinq pages d'erreur, et l'integralite des messages flash de routes/auth.py. 64 chaines, dont aucune non traduite. Verification 25 tests, dont deux garde-fous d'integrite : un catalogue .mo manquant ou une entree non traduite font echouer la suite. Sans cela, une compilation oubliee servirait de l'anglais partout, en silence et sans rien dans les journaux. Un test existant a du etre corrige, et c'est instructif test_login_failure_message_does_not_reveal_account_existence cherchait la sous-chaine anglaise 'attempt(s) remaining'. La page etant desormais en francais, elle etait absente des deux cotes, l'assertion passait, et le mode strict a signale le faux succes. Le test comparait donc l'anglais, pas le comportement. Il compare desormais les messages flash rendus, quelle que soit la langue. La faille SEC-AUTH-006 reste ouverte, et le test la documente toujours. Les catalogues .po ET .mo sont versionnes : le deploiement est un simple miroir de fichiers, sans etape de compilation. messages.pot, regenerable, ne l'est pas. docs/translations.md documente le processus, les deux pieges (concatenation de phrases, traduction a l'import), et l'etat de la migration. A noter pour la suite : les chaines dans les blocs <script> ne peuvent pas etre balisees telles quelles, il faudra les passer par des attributs data- -- ce qui rejoint le chantier de sortie de unsafe-inline (OPS-010). Co-Authored-By: Claude Opus 5 <[email protected]> |
||
|
|
afab7070fb |
fix(authz): une seule regle pour l'acces coach vers joueur
SEC-AUTHZ-004 et SEC-AUTHZ-005. La meme question -- ce coach peut-il agir
sur ce joueur ? -- recevait cinq reponses differentes selon la route :
teams.py:add_player_note verifiait l'appartenance via TeamPlayer
users.py, 4 routes de notes ne verifiaient rien au-dela d'isinstance
contract.py:can_view interrogeait la colonne heritee coach_id, et
traitait un team_id nul comme un joker
Consequences levees
- tout coach pouvait ecrire une note nominative sur tout joueur du club.
Ces notes sont visibles par le joueur concerne.
- tout coach figurant dans OrgTeam.coach_id pouvait lire n'importe quel
contrat sans equipe rattachee. Or upload_contract laisse team_id nul des
que le joueur n'appartient a aucune equipe : la condition
`not self.team_id or ...` ouvrait donc largement.
- symetriquement, un coach rattache uniquement par la relation
many-to-many ne voyait aucun contrat.
app/permissions.py
Premier pas concret vers ARCH-002, sans refonte : un module unique, pas
une couche de services. coach_org_team_ids() lit la relation m2m ET la
colonne heritee, donc le deuxieme coach d'une equipe cesse d'etre
invisible. coach_can_access_player() accorde l'acces si le joueur est sur
une equipe du coach, ou inscrit a un tryout qu'il gere, ou participant a
un match de ce tryout.
14 tests, dont deux verifient que les chemins legitimes fonctionnent
toujours : un coach note bien son propre joueur, et voit bien son contrat.
Note : la regle metier retenue -- equipe OU tryout -- est une lecture du
comportement existant, pas une decision produit. Si le club attend autre
chose, c'est desormais un seul endroit a changer.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <[email protected]>
|
||
|
|
7bf428f9a0 |
fix(ops): sauvegarder reellement la base PostgreSQL
DATA-002 / OPS-001. backup.py ciblait SQLite : import sqlite3, DATABASE_PATH par defaut instance/team_tryouts.db, et l'API de sauvegarde sqlite3. La production tourne sur PostgreSQL, donc le fichier n'existait pas. Le script affichait "[WARNING] Database not found... Skipping database backup" -- puis, main() ne suivant que le resultat de la verification, **sortait avec le code 0**. Toute tache planifiee surveillant le code de sortie voyait vert alors qu'aucune sauvegarde n'avait jamais ete produite. Il n'existait donc aucune sauvegarde applicative de la base. Reecriture pg_dump en --format=custom : compresse, et pg_restore permet une restauration selective, ce qu'un dump SQL a plat ne permet pas. parse_database_url accepte les suffixes de dialecte SQLAlchemy (postgresql+psycopg://) que pg_dump ne comprend pas, et refuse explicitement une URL SQLite -- le cas exact qui passait en silence. Le mot de passe ne figure jamais dans la ligne de commande : il serait visible de tout processus capable de lister argv. Il passe par PGPASSWORD. Il est egalement absent des messages affiches, qui atterrissent dans les journaux du planificateur. verify_backup lit l'archive avec pg_restore --list et exige au moins une table : une archive illisible ne se restaure pas, et une archive sans table signifie que le dump a vise la mauvaise cible. Les deux sont des echecs silencieux qu'il vaut mieux attraper maintenant que pendant un incident. Le code de sortie vaut 0 uniquement si le dump a ete produit ET verifie. L'archive des documents est conservee : les contrats signes n'existent que sur disque, la base ne stocke que des chemins. Restaurer l'une sans l'autre laisse des lignes pointant vers des fichiers absents. docs/database-restore.md Procedure de restauration testable sur une base jetable, requetes de controle, demarrage de l'application sur la copie restauree, plan de reprise par scenario. ENABLE_DISCORD_BOT=false y est signale comme non optionnel : sans lui, l'exercice demarre un vrai bot et envoie de vraies notifications a de vraies personnes, a partir de donnees restaurees. Les points ouverts sont listes tels quels : aucune copie hors site, pas de chiffrement au repos, aucune planification, et l'exercice de restauration n'a jamais ete effectue. 17 tests sur ce qui est verifiable sans serveur PostgreSQL : analyse de l'URL, construction de la commande, non-fuite du mot de passe, et surtout codes de sortie -- le silence ne vaut plus succes. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <[email protected]> |
||
|
|
ca45be80db |
fix(security): proteger le dernier administrateur, et fermer le CORS permissif
SEC-AUTHZ-007 - auto-verrouillage de l'administration
Le changement de role n'excluait ni l'utilisateur courant, ni le dernier
compte admin actif. Une seule manipulation suffisait a transformer le seul
president en joueur, et plus aucune interface ne permettait de revenir en
arriere : il fallait une intervention directe en base.
Deux gardes distinctes, parce que ce sont deux erreurs differentes :
- changer son propre role est refuse, meme s'il reste d'autres admins.
Un president qui veut se retrograder doit le faire faire par un autre.
- retrograder le dernier admin actif est refuse.
Le decompte exclut les comptes desactives : trois admins dont deux
desactives, cela fait un seul administrateur reel.
SEC-WEB-003 - CORS ouvert par defaut
Sans CORS_ALLOWED_ORIGINS, la branche else appelait
CORS(app, supports_credentials=True) sans argument origins. flask-cors
retient alors '*' et, les identifiants etant autorises, renvoie en echo
l'Origin de l'appelant avec Access-Control-Allow-Credentials: true --
l'inverse exact de ce qu'annonçait le commentaire.
L'exploitation etait bloquee par SESSION_COOKIE_SAMESITE = 'Lax', qui
empeche le navigateur de joindre le cookie de session a une requete
fetch inter-site. Toute la protection tenait donc a ce seul reglage.
Cette application rend du HTML en meme origine : elle n'a besoin
d'aucune politique CORS. La branche par defaut est supprimee, la
configuration explicite reste possible.
5 tests ajoutes, dont deux verifient que les chemins legitimes continuent
de fonctionner : un autre administrateur reste retrogradable, et une
origine explicitement configuree est toujours honoree.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <[email protected]>
|
||
|
|
ab44258d72 |
feat(obs): journaliser les evenements d'authentification
OBS-001. logging_config.py configurait un fichier auth.log avec rotation,
un logger nomme 'team_tryouts.auth' et un filtre de redaction. Mais
get_auth_logger n'etait importe nulle part : le fichier etait cree et
restait vide. Aucune connexion, aucun echec, aucun verrouillage, aucun
changement de role, aucune suppression de compte ne laissait de trace.
En cas de suspicion de compromission, il n'y avait rien a consulter.
Ajout de log_auth_event(event, **fields), qui emet des paires cle=valeur
ordonnees -- greppable sans dependance de journalisation JSON.
Evenements couverts
authentification login.success, login.failure,
login.failure.unknown_user, login.rejected.locked,
login.rejected.deactivated, account.locked, logout,
account.registered
administration account.created_by_admin, account.updated,
account.role_changed (avec ancien et nouveau role),
account.deleted, account.password_reset_by_admin
libre-service account.password_changed
Le champ ip vient de request.remote_addr, donc de X-Forwarded-For. Tant que
Waitress tourne avec trusted_proxy='*' (SEC-WEB-002), cette valeur est
choisie par l'appelant : c'est une indication, pas une preuve. Le point est
documente dans la docstring.
Un test a fait remonter ARCH-003, jusqu'ici classe comme fragilite latente
Journaliser en fin de edit_user levait DetachedInstanceError : le
changement de role appelle db.session.remove() en plein cycle de requete,
ce qui detache current_user de la session. Le code s'en tirait parce qu'il
redirigeait immediatement sans plus y toucher. L'identite de l'acteur est
desormais capturee en debut de traitement. Le constat est donc confirme
comme reel, et non plus seulement probable -- sa correction de fond reste
au programme.
15 tests, dont 4 sur le filtre de redaction lui-meme : c'est un controle de
securite, il doit etre verifie.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <[email protected]>
|
||
|
|
983b7a1f49 |
fix(auth): ajouter le parametre state au flux OAuth2 Discord
SEC-AUTH-004. L'URL d'autorisation ne portait que client_id, redirect_uri,
response_type et scope. Sans state, le callback acceptait n'importe quel
code d'autorisation qu'on lui presentait.
Scenario ferme : un attaquant obtient un code pour SON compte Discord, puis
fait charger l'URL de callback par le navigateur de la victime. Le
formulaire d'inscription de la victime se retrouve pre-rempli avec
l'identite Discord de l'attaquant. C'est le login CSRF decrit par la
RFC 6749 §10.12.
Mise en oeuvre
secrets.token_urlsafe(32) genere le jeton, stocke en session avant la
redirection. Le callback le compare en temps constant avec
secrets.compare_digest, et le consomme systematiquement -- valide ou non --
pour qu'il ne puisse pas etre rejoue. Le controle intervient avant
l'echange du code : un callback rejete ne declenche aucun appel reseau.
Deux corrections accessoires sur le meme chemin
- DISCORD_REDIRECT_URI est desormais verifie au meme titre que
DISCORD_CLIENT_ID. Non defini, il faisait lever requests.utils.quote(None)
au lieu de signaler un probleme de configuration.
- la construction de la chaine de requete passe a urlencode() plutot qu'a
une concatenation manuelle.
9 tests : presence du state, stockage en session, unicite entre deux
demandes, rejet sans state, avec un state forge, sans demande prealable,
et non-rejouabilite.
Reste ouvert : l'identite Discord obtenue reste ensuite reinjectee par un
champ cache du formulaire (SEC-AUTH-005). Le state protege la liaison, pas
encore la valeur elle-meme.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <[email protected]>
|
||
|
|
d05e9cde32 |
fix(security): supprimer le XSS stocke du calendrier
SEC-XSS-001. Chaine complete : un nom d'utilisateur libre arrivait dans le
DOM d'un coach ou d'un administrateur, en meme origine, avec sa session.
La CSP autorisant 'unsafe-inline', rien ne l'arretait.
Cote serveur - la cause
/matches/api/events construisait de la presentation dans un champ JSON :
match_desc = participants_str + f"<br>{match.description}"
Le navigateur deposait cette valeur telle quelle dans innerHTML. Les noms
de joueurs y transitaient sans echappement -- et il ne pouvait pas y en
avoir : c'est du JSON, pas du HTML.
Les deux valeurs etaient deja des cles distinctes du payload. La
concatenation faisait donc aussi afficher les participants deux fois dans
le modal : une fois dans "Teams", une fois en tete de "Description".
Corriger la faille corrige l'affichage.
Cote navigateur - le sink
showEventModal assemblait une chaine HTML puis l'affectait a innerHTML.
Remplace par une construction de noeuds : makeEl / detailItem /
multilineNode / teamNode passent tout texte par textContent. Les retours
a la ligne d'une description restent rendus, via des <br> crees en dur.
Les deux listes deroulantes concatenaient egalement titres de tryout et
noms d'equipe dans innerHTML. Remplacees par new Option(), dont le
premier argument est pose en texte.
Verification
5 tests sur le contrat de l'API, dont un avec un nom d'utilisateur
hostile ecrit directement en base -- ce que la validation refuse
desormais, mais que des lignes anterieures peuvent contenir.
Le JavaScript inline extrait passe `node --check`.
Reste ouvert : la CSP autorise toujours 'unsafe-inline' (SEC-WEB-001), donc
la defense en profondeur manque encore. Suivi en OPS-010.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <[email protected]>
|
||
|
|
1b990a84d9 |
test: socle de tests executables et fabrique d'application parametrable
Il n'existait aucun test, et le code n'offrait aucune prise pour en ecrire :
create_app() exigeait SECRET_KEY et DATABASE_URL dans l'environnement,
creait les tables et demarrait un bot Discord. C'etait la cause, pas le
symptome.
create_app(config=None)
Les valeurs par defaut viennent toujours de l'environnement, les
surcharges de l'appelant sont appliquees ensuite, et la validation
vient en dernier pour qu'un test puisse fournir les siennes. Deux
effets de bord passent sous drapeau, actifs par defaut pour que la
production et le developpement se comportent a l'identique :
AUTO_CREATE_TABLES controle db.create_all()
ENABLE_DISCORD_BOT controle start_bot()
FORCE_HTTPS passe egalement en configuration : lu via os.getenv a
chaque requete, il renvoyait un 301 sur tout appel de test.
Suite de tests : 47 tests, 3 xfail, 32 % de couverture.
tests/conftest.py fabriques par role, connexion par le vrai
formulaire, base SQLite temporaire
test_auth_session.py expiration de session, desactivation de
compte, deconnexion
test_security_headers.py en-tetes, non-divulgation sur /health,
echappement de nl2br
test_authorization.py acces anonyme, vertical, horizontal,
validation des entrees, CSRF
Les tests marques xfail(strict=True) decrivent des constats non encore
corriges. Ils echouent par construction ; le mode strict transforme une
reussite inattendue en echec, ce qui signale qu'il faut retirer le
marqueur. Trois subsistent : enumeration de comptes (SEC-AUTH-006), CSP
unsafe-inline (SEC-WEB-001), auto-retrogradation du dernier administrateur
(SEC-AUTHZ-007).
pyproject.toml
Configuration pytest et ruff. Ruff n'avait aucune configuration : la CI
l'executait avec le jeu de regles par defaut. Les 33 F401 de
app/models/__init__.py sont ignores par fichier, c'est une facade de
re-export intentionnelle.
requirements-dev.txt separe l'outillage de test des dependances de
production.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <[email protected]>
|