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GGThedandClaude Opus 5 9166d8abeb fix(data): une saisie d heure refusee n efface plus la disponibilite
MNT-12. Le meme bloc de parsing date/heure vivait dans quatre modules avec
trois reponses differentes a la meme saisie invalide : signaler et rediriger,
mettre la valeur a None et annoncer la reussite, ou passer au suivant en
silence. Les vagues E et G ont ferme le cote matchs avec des schemas ; il
restait la disponibilite, les creneaux de coach et les demandes individuelles.

Deux choses trouvees en appliquant, aucune dans le constat.

OneOnOneRequestSchema et DisponibilityAddSchema etaient definis dans
validators.py et appeles NULLE PART : aucun import, aucun test. C'est le
motif SEC-AUTHZ-001 -- une politique de validation ecrite et non appliquee --
qui survivait dans un coin que personne n'avait rouvert. Les deux passaient
d'ailleurs par des fields.String + Regexp, qui verifient la forme et laissent
l'appelant convertir ; fields.Date et fields.Time font les deux.

Et manage_coach_availability supprimait tous les creneaux existants avant de
reajouter ceux qu'il savait lire, ignorant les autres en silence et repondant
{'success': true}. Un envoi malforme effacait donc les heures reservables
d'un coach en annoncant la reussite -- et les demandes individuelles sont
refusees contre exactement cette table, donc le coach devenait injoignable
sans que rien ne le dise. Une operation de remplacement doit tout valider
avant de rien supprimer : le lot est refuse en entier.

Trouve aussi : le controle de disponibilite comparait les chaines du
formulaire aux chaines serialisees, ce qui ne marchait que parce que les deux
cotes etaient en HH:MM a zero non significatif. La comparaison porte
desormais sur des objets time.

Et le lint a rattrape une regression que la relecture avait manquee --
sixieme fois : datetime retire de one_on_one.py alors que deux fonctions non
touchees l'utilisaient encore.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <[email protected]>
2026-08-11 20:20:25 -04:00
GGThedandClaude Opus 5 ad3dea6a15 fix(web): une erreur sur un point JSON ne renvoie plus une page HTML
STD-09, trouve en recroisant l'audit anterieur -- celui mene sur le miroir
GitHub, jamais repasse depuis qu'on a decouvert que ce n'etait pas la bonne
source.

Sept gestionnaires d'erreur portaient chacun leur copie d'une liste de
prefixes d'URL decidant "JSON ou page HTML". Les copies avaient derive --
trois testaient /users/coach-availability, quatre non -- et toutes
manquaient les memes points. Un fetch() qui recoit une page d'erreur HTML
leve en la parsant : sur le calendrier, les listes de selections et
d'equipes restaient vides, sans message dans la page et sans rien dans le
journal.

Deux choses apprises en ecrivant le test, aucune n'etait dans le constat.

L'approche par prefixe ne pouvait pas etre reparee. Trois des seize vues
JSON sont a des chemins qu'aucun prefixe ne distingue des pages HTML
voisines -- /matches/<id>/toggle-presence/<id> et ses deux cousins, que les
gabarits appellent justement en fetch(). Les vues se declarent donc
elles-memes (@json_endpoint, app/api.py), et un test parcourt la carte des
URL pour verifier qu'aucune vue appelant jsonify n'a ete oubliee.

Et surtout : @login_required n'atteint jamais le gestionnaire 401.
Flask-Login intercepte avant et redirige. Les seize points JSON repondaient
donc a une session expiree par une 302 vers un formulaire HTML, quoi que
dise la liste de prefixes. Reecrire la liste seule aurait eu l'air d'un
correctif sans rien changer.

Au passage, le message flash de ce gestionnaire etait la seule chaine de
l'application qui n'avait jamais ete traduite.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <[email protected]>
2026-08-11 19:36:25 -04:00
GGThed 709e8a5d51 fix(data): supprimer un compte emporte ses contrats
DATA-012. delete_user supprimait les lignes Contract et laissait les PDF.
Des contrats nominatifs signes restaient donc sur le serveur apres la
suppression du compte, sans plus aucune reference en base : invisibles pour
l application, ingerables par elle, et toujours des donnees personnelles.

Les chemins sont lus **avant** que les lignes partent — apres, plus rien ne
dit ou sont les fichiers — et les fichiers sont retires **apres** le commit.
L ordre compte dans ce sens et pas dans l autre : un echec entre les deux
doit laisser un fichier sans ligne, ce qui est recuperable et correspond
exactement a l etat precedent, plutot qu une ligne sans fichier, qui est un
telechargement en 500 pour toujours.

Un fichier deja absent est journalise en info et ignore ; un fichier
impossible a retirer est journalise en erreur avec ce que ca implique — il
devient orphelin, donc plus rien dans l application ne proposera jamais de
le supprimer. Rien ici ne peut faire echouer la suppression du compte : le
compte est la partie que quelqu un a demandee.

Le nombre de fichiers retires part dans le journal d authentification, a
cote de account.deleted.

554 tests.
2026-08-11 15:34:33 -04:00
GGThed 39808dd04e ops: un deploiement qui refuse de partir casse, et qui se verifie
OPS-011, en partie. Ce que le workflow garantit maintenant :

- rien ne part d un arbre casse. La suite, ruff check et ruff format
  tournent sur le runner de deploiement avant tout envoi. Une CI verte sur
  GitHub ne prouve rien ici : le deploiement se declenche a la main, sur ce
  que la branche contient a cet instant ;
- seuls les fichiers nommes partent. La charge est une liste blanche —
  app/, wsgi.py, requirements.txt — et non l arbre de travail moins neuf
  exclusions. C est par cette porte que clear_db.py, la suite de tests et
  les definitions de CI se sont retrouves sur le noeud de production ;
- le deploiement est verifie. /health est interroge pendant deux minutes
  apres l envoi et le job echoue s il ne repond jamais « healthy ». Avant,
  un arbre a moitie televerse etait un deploiement vert.

Ce qui n est pas garanti, et c est ecrit dans le fichier : la bascule n est
pas atomique. Le miroir se fait sur place, donc pendant le transfert la
production execute un melange de deux versions.

En cherchant a fermer ce point, un defaut a part entiere est apparu. Les
contrats etaient ranges a os.getcwd()/documents et leur chemin absolu
ecrit en base. La racine de stockage suivait donc le repertoire depuis
lequel le processus avait ete lance : redemarrer le serveur ailleurs
envoie les nouveaux contrats dans un nouvel arbre et rend les anciens
illisibles — la base continuant d affirmer qu ils sont la, la panne se
manifeste par un 500 au telechargement, pas par quelque chose
d actionnable.

app/storage.py fixe la racine et DOCUMENTS_ROOT la deplace. Les nouvelles
lignes gardent un chemin relatif, les anciennes gardent leur chemin absolu
et continuent de resoudre : aucune migration de donnees n est necessaire,
donc ce changement n attend pas Alembic.

C etait aussi le troisieme pre-requis de la bascule par repertoires de
version. Les deux autres sont hors d atteinte d ici — la commande de
demarrage Pterodactyl doit pointer sur current/, et les repertoires
partages doivent etre installes sur le noeud. Les deux sont decrits dans
docs/deployment.md, avec la procedure de retour arriere qui manquait.

511 tests.
2026-08-11 13:58:54 -04:00
GGThed 0308eb9eef refactor(validation): un schema a la frontiere des matchs
ARCH-005, premiere moitie. matches.py et team_matches.py lisaient une
quarantaine de champs sur request.form a la main et les croyaient tous.

Ce que ca produisait n etait pas bruyant :

- edit_match attrapait une heure invalide et faisait start_time = None,
  puis annoncait que le match etait mis a jour. Le match perdait son
  heure et le calendrier l affichait a minuit ;
- match_type etait accepte tel quel. Une valeur inconnue creait un match
  auquel aucun joueur n etait rattache, sans un mot ;
- une fin avant le debut etait enregistree telle quelle ;
- title est NOT NULL dans le modele et n etait pas verifie dans la route,
  donc un titre vide etait un 500 ;
- 'a,b' dans la selection de joueurs arrivait sur int() sans garde.

app/forms.py rassemble les deux fonctions de frontiere, qui vivaient dans
users/_shared.py parce que c est la qu elles avaient d abord servi. Elles
y restent re-exportees, donc aucun des trente appels n a bouge.

Le mixin des schemas lit desormais un champ vide comme un champ absent.
C est ce qui rendait ces formulaires invalidables : un formulaire HTML
envoie tout ce qu il affiche, donc une date optionnelle non remplie
arrive comme '' et non comme rien. Seuls les champs declares optionnels
sont concernes ; un champ requis laisse vide doit toujours echouer.

Deux duplications absorbees au passage, toutes deux nommees par l audit :
la boucle de creation des participants, ecrite deux fois et deja divergee
— la copie de edit_match gardait ses identifiants en chaines et appelait
int() une ligne plus loin — et le contexte de re-affichage du formulaire,
dont les versions courtes faisaient mourir un refus dans tojson sur un
Undefined : un message de validation devenait un 500.

Limite connue et consignee : le formulaire revient rempli avec les
valeurs enregistrees, pas avec la saisie refusee. Reafficher la
soumission demande de toucher aux gabarits, c est un autre changement.

19 tests neufs sur ces routes, qui n en avaient aucun. 447 au total.
2026-08-11 13:09:00 -04:00
GGThed 47ff544848 chore(lint): trier les imports, sauf la facade des modeles
Active la regle isort (I) de ruff. 45 fichiers reordonnes, aucun
changement de comportement : la suite passe avant comme apres.

app/models/__init__.py en est exclu. Ses imports sont ranges en onze
couches commentees qui decrivent le graphe de dependances ; trier par
ordre alphabetique laisse chaque titre au-dessus d un import qu il ne
decrit pas, et ce fichier n a qu un role, etre lu.

Commit isole, comme le formatage : un diff de brassage ne doit pas
servir de couverture a un changement de comportement.
2026-08-11 11:40:41 -04:00
GGThedandClaude Opus 5 5c87064a17 refactor(routes): decouper users.py en paquet, extraire les notifications
ARCH-004 et la moitie NotificationService d ARCH-003.

app/routes/users.py faisait 1 699 lignes et couvrait six sujets qui ne
partageaient rien d autre qu un prefixe d URL. Il devient un paquet :

  blueprint.py     l objet Blueprint, seul
  _shared.py       helpers de formulaire, gamertags, validation de PDF
  accounts.py      348 l.  liste, creation, edition, suppression, fiche
  availability.py  233 l.  disponibilites joueur et creneaux coach
  contracts.py     206 l.  depot, signature, telechargement
  notes.py         376 l.  notes d equipe et notes nominatives
  one_on_one.py    259 l.  demandes de seance individuelle
  profile.py       132 l.  profil de la personne connectee

Aucun fichier ne depasse 400 lignes -- le critere d acceptation de l audit.

**Un seul blueprint, pas six.** Les endpoints restent `users.*`. Les
renommer aurait touche 137 appels `url_for` dans les gabarits, pour un
benefice nul : l objectif est un fichier qu on peut lire, pas une carte
d URL a reapprendre. Les 30 endpoints sont identiques avant et apres,
verifie sur url_map.

send_discord_notification part dans app/services/notifications.py. Elle
tirait `requests`, `logging` et le bot Discord dans un module dont le sujet
est le traitement HTTP, et se trouvait coincee entre deux definitions de
route. Son `except Exception` est conserve et documente : une notification
qui n arrive pas ne doit pas annuler la transaction qu elle annoncait.

tests/test_route_map.py, nouveau : il parcourt gabarits et code, releve
tout endpoint nomme litteralement dans un url_for, et verifie qu il existe
dans la carte. C est le mode de defaillance de ce genre de decoupage --
pas une erreur a l import, mais un BuildError chez la premiere personne qui
ouvre la page concernee. Un test de garde verifie aussi que le scan trouve
quelque chose, sinon le reste serait vide de sens.

Piege rencontre, et corrige : test_role_change patchait
`app.routes.users.update_user_gamertags`. Apres le decoupage ce nom est un
reexport, pas celui qu accounts.py resout -- le patch aurait pu laisser la
route appeler la vraie fonction et le test passer sans rien verifier. Ici
monkeypatch a echoue bruyamment, mais la cible est desormais explicite et
le test enregistre que la doublure a bien ete appelee.

347 tests passent (263 + 84, dont 82 parametres par la carte des routes).

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <[email protected]>
2026-08-08 17:14:26 -04:00