SEC-AUTH-004. L'URL d'autorisation ne portait que client_id, redirect_uri,
response_type et scope. Sans state, le callback acceptait n'importe quel
code d'autorisation qu'on lui presentait.
Scenario ferme : un attaquant obtient un code pour SON compte Discord, puis
fait charger l'URL de callback par le navigateur de la victime. Le
formulaire d'inscription de la victime se retrouve pre-rempli avec
l'identite Discord de l'attaquant. C'est le login CSRF decrit par la
RFC 6749 §10.12.
Mise en oeuvre
secrets.token_urlsafe(32) genere le jeton, stocke en session avant la
redirection. Le callback le compare en temps constant avec
secrets.compare_digest, et le consomme systematiquement -- valide ou non --
pour qu'il ne puisse pas etre rejoue. Le controle intervient avant
l'echange du code : un callback rejete ne declenche aucun appel reseau.
Deux corrections accessoires sur le meme chemin
- DISCORD_REDIRECT_URI est desormais verifie au meme titre que
DISCORD_CLIENT_ID. Non defini, il faisait lever requests.utils.quote(None)
au lieu de signaler un probleme de configuration.
- la construction de la chaine de requete passe a urlencode() plutot qu'a
une concatenation manuelle.
9 tests : presence du state, stockage en session, unicite entre deux
demandes, rejet sans state, avec un state forge, sans demande prealable,
et non-rejouabilite.
Reste ouvert : l'identite Discord obtenue reste ensuite reinjectee par un
champ cache du formulaire (SEC-AUTH-005). Le state protege la liaison, pas
encore la valeur elle-meme.
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SEC-XSS-001. Chaine complete : un nom d'utilisateur libre arrivait dans le
DOM d'un coach ou d'un administrateur, en meme origine, avec sa session.
La CSP autorisant 'unsafe-inline', rien ne l'arretait.
Cote serveur - la cause
/matches/api/events construisait de la presentation dans un champ JSON :
match_desc = participants_str + f"<br>{match.description}"
Le navigateur deposait cette valeur telle quelle dans innerHTML. Les noms
de joueurs y transitaient sans echappement -- et il ne pouvait pas y en
avoir : c'est du JSON, pas du HTML.
Les deux valeurs etaient deja des cles distinctes du payload. La
concatenation faisait donc aussi afficher les participants deux fois dans
le modal : une fois dans "Teams", une fois en tete de "Description".
Corriger la faille corrige l'affichage.
Cote navigateur - le sink
showEventModal assemblait une chaine HTML puis l'affectait a innerHTML.
Remplace par une construction de noeuds : makeEl / detailItem /
multilineNode / teamNode passent tout texte par textContent. Les retours
a la ligne d'une description restent rendus, via des <br> crees en dur.
Les deux listes deroulantes concatenaient egalement titres de tryout et
noms d'equipe dans innerHTML. Remplacees par new Option(), dont le
premier argument est pose en texte.
Verification
5 tests sur le contrat de l'API, dont un avec un nom d'utilisateur
hostile ecrit directement en base -- ce que la validation refuse
desormais, mais que des lignes anterieures peuvent contenir.
Le JavaScript inline extrait passe `node --check`.
Reste ouvert : la CSP autorise toujours 'unsafe-inline' (SEC-WEB-001), donc
la defense en profondeur manque encore. Suivi en OPS-010.
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Aucun changement de comportement. Les chaines concernees ne contenaient
aucune substitution.
A noter pour plus tard : run_https.py conserve une banniere en caracteres
semi-graphiques, du meme type que celle qui faisait planter security_scan.py
sur une console Windows en cp1252. Le script n'etant lance qu'en
developpement et de facon explicite, le point est signale sans etre corrige
ici.
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SEC-AUTHZ-002. add_to_team recevait tryout_id et team_id independamment
dans l'URL, controlait l'autorisation sur le tryout, puis operait sur
l'equipe sans jamais etablir de lien entre les deux. Un gestionnaire du
tryout A pouvait donc modifier une equipe du tryout B.
Le lint pointait exactement dessus : `team` etait charge ligne 463 puis
jamais utilise. La correction automatique proposee etait de supprimer la
variable, ce qui aurait fait taire l'avertissement en cimentant la faille.
Elle est desormais utilisee pour ce a quoi elle servait.
Trois defauts sur la meme route, corriges ensemble :
- team.tryout_id != tryout_id repond maintenant 404
- seuls les joueurs inscrits au tryout peuvent rejoindre ses equipes
- int(player_id) sur une entree de formulaire brute levait ValueError,
donc une erreur 500, sur toute valeur non numerique
Nettoyage automatique par ruff : 34 imports et variables morts retires
sur l'ensemble du paquet. La suite de tests a servi de filet, elle passe
a l'identique avant et apres. Aucun changement de comportement.
A noter, OneOnOneRequestSchema figurait aussi parmi les imports morts :
c'est un quatrieme schema jamais appele, la route one_on_one validant ses
dates a la main. Unifier la validation reste a faire (ARCH-005).
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SEC-AUTHZ-001. CreateUserSchema, EditUserSchema et EditProfileSchema
etaient importes dans users.py et jamais appeles : chaque nom
n'apparaissait qu'une fois dans le fichier, sur sa ligne d'import. Les
trois routes lisaient request.form directement.
Consequences levees :
- aucune politique de mot de passe sur create_user, edit_user et
edit_profile. Un mot de passe d'un caractere etait accepte pour un
compte administrateur.
- aucune validation de format sur username, email, phone,
discord_user_id.
- edit_user ne verifiait pas l'unicite du courriel avant affectation :
la contrainte unique remontait en IntegrityError, donc en erreur 500.
Un controle explicite excluant l'utilisateur courant est ajoute.
C'est aussi le point d'injection de la chaine de XSS stocke SEC-XSS-001 :
edit_profile acceptait n'importe quel nom d'utilisateur, charge HTML
comprise, qui ressortait ensuite en JSON via /matches/api/events et
etait injectee par innerHTML dans le calendrier.
Deux details de formulaire imposaient un adaptateur, _form_payload :
- request.form.to_dict() ne conserve que la premiere valeur d'une cle
repetee, donc games doit etre relu avec getlist().
- une case a cocher non cochee est absente de la soumission, ce qui
n'est pas la meme chose qu'un load_default. Sans injection explicite,
decocher is_active_account aurait cesse de desactiver le compte.
- un mot de passe vide signifie "conserver l'actuel" et non "definir le
mot de passe vide" : le champ est retire avant validation.
Le controle manuel du role devient redondant, le schema le contraint deja
par OneOf(USER_TYPES).
Verifie par quatre tests qui echouaient avant ce changement.
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Deux protections etaient configurees sans avoir d'effet.
Expiration de session
app.py:73 definit PERMANENT_SESSION_LIFETIME = 3600, mais Flask
n'applique cette duree qu'aux sessions marquees permanentes. Aucune
occurrence de session.permanent n'existait dans app/. Le cookie emis
etait donc un cookie de session navigateur, sans expiration, et le
serveur ne verifiait aucune anciennete. Ajout de session.permanent
juste avant login_user, apres la rotation anti-fixation.
Desactivation de compte
is_active_account n'etait consulte qu'au moment du login (auth.py:141).
User n'ayant pas surcharge is_active, UserMixin renvoyait True en
permanence. Desactiver un compte empechait donc la reconnexion mais
laissait vivre la session en cours.
La propriete is_active seule ne suffit pas : Flask-Login ne la consulte
qu'a l'appel de login_user, jamais lors de la restauration d'une session
depuis le cookie. Le verrou effectif est donc dans load_user, qui renvoie
desormais None pour un compte desactive. La propriete est ajoutee malgre
tout pour que login_user soit coherent avec le chargeur.
load_user passe au passage de Query.get() (API heritee, avertie en
SQLAlchemy 2.0) a db.session.get(), et tolere un identifiant non entier
sans lever.
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