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GGThedandClaude Opus 5 a92600c305 feat(i18n): francais comme langue principale, anglais accessible
Le site s'affiche desormais en francais par defaut, avec un selecteur de
langue permettant de basculer vers l'anglais.

Choix de conception : les chaines sources restent en anglais
  Elles servent d'identifiants gettext, et le francais est fourni par
  catalogue avec BABEL_DEFAULT_LOCALE = 'fr'. Le code reste ainsi dans une
  seule langue -- la meme que ses commentaires et docstrings -- tandis que
  ce qu'un membre voit est du francais.

  Consequence qui rend la migration praticable : une chaine non encore
  traduite retombe en anglais, pas sur un identifiant brut. Les gabarits
  peuvent donc etre migres un par un sans jamais laisser le site a moitie
  casse.

Selection de la langue (app/i18n.py)
  1. choix explicite via le selecteur, garde en session
  2. sinon en-tete Accept-Language du navigateur, restreint a fr et en
  3. sinon francais
  Un choix explicite prime toujours, y compris sur un navigateur anglophone.

Selecteur
  Extrait en partiel et inclus dans les deux branches de la mise en page :
  barre laterale une fois connecte, ET page d'authentification. Quelqu'un
  qui ne lit pas la langue courante doit pouvoir en changer AVANT de se
  connecter -- le laisser derriere l'authentification aurait ete un defaut
  d'accessibilite. Chaque langue est ecrite dans sa propre langue.

  La route /lang/<locale> valide le Referer avant de rediriger : sans ce
  controle, elle constituait une redirection ouverte.

Migre dans cette passe
  navigation complete, page de connexion, les cinq pages d'erreur, et
  l'integralite des messages flash de routes/auth.py. 64 chaines, dont
  aucune non traduite.

Verification
  25 tests, dont deux garde-fous d'integrite : un catalogue .mo manquant
  ou une entree non traduite font echouer la suite. Sans cela, une
  compilation oubliee servirait de l'anglais partout, en silence et sans
  rien dans les journaux.

Un test existant a du etre corrige, et c'est instructif
  test_login_failure_message_does_not_reveal_account_existence cherchait la
  sous-chaine anglaise 'attempt(s) remaining'. La page etant desormais en
  francais, elle etait absente des deux cotes, l'assertion passait, et le
  mode strict a signale le faux succes. Le test comparait donc l'anglais,
  pas le comportement. Il compare desormais les messages flash rendus,
  quelle que soit la langue. La faille SEC-AUTH-006 reste ouverte, et le
  test la documente toujours.

Les catalogues .po ET .mo sont versionnes : le deploiement est un simple
miroir de fichiers, sans etape de compilation. messages.pot, regenerable,
ne l'est pas.

docs/translations.md documente le processus, les deux pieges (concatenation
de phrases, traduction a l'import), et l'etat de la migration. A noter pour
la suite : les chaines dans les blocs <script> ne peuvent pas etre balisees
telles quelles, il faudra les passer par des attributs data- -- ce qui
rejoint le chantier de sortie de unsafe-inline (OPS-010).

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <[email protected]>
2026-08-07 20:31:25 -04:00
GGThedandClaude Opus 5 afab7070fb fix(authz): une seule regle pour l'acces coach vers joueur
SEC-AUTHZ-004 et SEC-AUTHZ-005. La meme question -- ce coach peut-il agir
sur ce joueur ? -- recevait cinq reponses differentes selon la route :

  teams.py:add_player_note     verifiait l'appartenance via TeamPlayer
  users.py, 4 routes de notes  ne verifiaient rien au-dela d'isinstance
  contract.py:can_view         interrogeait la colonne heritee coach_id, et
                               traitait un team_id nul comme un joker

Consequences levees
  - tout coach pouvait ecrire une note nominative sur tout joueur du club.
    Ces notes sont visibles par le joueur concerne.
  - tout coach figurant dans OrgTeam.coach_id pouvait lire n'importe quel
    contrat sans equipe rattachee. Or upload_contract laisse team_id nul des
    que le joueur n'appartient a aucune equipe : la condition
    `not self.team_id or ...` ouvrait donc largement.
  - symetriquement, un coach rattache uniquement par la relation
    many-to-many ne voyait aucun contrat.

app/permissions.py
  Premier pas concret vers ARCH-002, sans refonte : un module unique, pas
  une couche de services. coach_org_team_ids() lit la relation m2m ET la
  colonne heritee, donc le deuxieme coach d'une equipe cesse d'etre
  invisible. coach_can_access_player() accorde l'acces si le joueur est sur
  une equipe du coach, ou inscrit a un tryout qu'il gere, ou participant a
  un match de ce tryout.

14 tests, dont deux verifient que les chemins legitimes fonctionnent
toujours : un coach note bien son propre joueur, et voit bien son contrat.

Note : la regle metier retenue -- equipe OU tryout -- est une lecture du
comportement existant, pas une decision produit. Si le club attend autre
chose, c'est desormais un seul endroit a changer.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <[email protected]>
2026-08-07 20:17:49 -04:00
GGThedandClaude Opus 5 7bf428f9a0 fix(ops): sauvegarder reellement la base PostgreSQL
DATA-002 / OPS-001. backup.py ciblait SQLite : import sqlite3, DATABASE_PATH
par defaut instance/team_tryouts.db, et l'API de sauvegarde sqlite3. La
production tourne sur PostgreSQL, donc le fichier n'existait pas. Le script
affichait "[WARNING] Database not found... Skipping database backup" -- puis,
main() ne suivant que le resultat de la verification, **sortait avec le code
0**. Toute tache planifiee surveillant le code de sortie voyait vert alors
qu'aucune sauvegarde n'avait jamais ete produite.

Il n'existait donc aucune sauvegarde applicative de la base.

Reecriture
  pg_dump en --format=custom : compresse, et pg_restore permet une
  restauration selective, ce qu'un dump SQL a plat ne permet pas.
  parse_database_url accepte les suffixes de dialecte SQLAlchemy
  (postgresql+psycopg://) que pg_dump ne comprend pas, et refuse
  explicitement une URL SQLite -- le cas exact qui passait en silence.

  Le mot de passe ne figure jamais dans la ligne de commande : il serait
  visible de tout processus capable de lister argv. Il passe par PGPASSWORD.
  Il est egalement absent des messages affiches, qui atterrissent dans les
  journaux du planificateur.

  verify_backup lit l'archive avec pg_restore --list et exige au moins une
  table : une archive illisible ne se restaure pas, et une archive sans
  table signifie que le dump a vise la mauvaise cible. Les deux sont des
  echecs silencieux qu'il vaut mieux attraper maintenant que pendant un
  incident.

  Le code de sortie vaut 0 uniquement si le dump a ete produit ET verifie.

L'archive des documents est conservee : les contrats signes n'existent que
sur disque, la base ne stocke que des chemins. Restaurer l'une sans l'autre
laisse des lignes pointant vers des fichiers absents.

docs/database-restore.md
  Procedure de restauration testable sur une base jetable, requetes de
  controle, demarrage de l'application sur la copie restauree, plan de
  reprise par scenario. ENABLE_DISCORD_BOT=false y est signale comme non
  optionnel : sans lui, l'exercice demarre un vrai bot et envoie de vraies
  notifications a de vraies personnes, a partir de donnees restaurees.

  Les points ouverts sont listes tels quels : aucune copie hors site, pas de
  chiffrement au repos, aucune planification, et l'exercice de restauration
  n'a jamais ete effectue.

17 tests sur ce qui est verifiable sans serveur PostgreSQL : analyse de
l'URL, construction de la commande, non-fuite du mot de passe, et surtout
codes de sortie -- le silence ne vaut plus succes.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <[email protected]>
2026-08-07 20:06:51 -04:00
GGThedandClaude Opus 5 ca45be80db fix(security): proteger le dernier administrateur, et fermer le CORS permissif
SEC-AUTHZ-007 - auto-verrouillage de l'administration
  Le changement de role n'excluait ni l'utilisateur courant, ni le dernier
  compte admin actif. Une seule manipulation suffisait a transformer le seul
  president en joueur, et plus aucune interface ne permettait de revenir en
  arriere : il fallait une intervention directe en base.

  Deux gardes distinctes, parce que ce sont deux erreurs differentes :
    - changer son propre role est refuse, meme s'il reste d'autres admins.
      Un president qui veut se retrograder doit le faire faire par un autre.
    - retrograder le dernier admin actif est refuse.
  Le decompte exclut les comptes desactives : trois admins dont deux
  desactives, cela fait un seul administrateur reel.

SEC-WEB-003 - CORS ouvert par defaut
  Sans CORS_ALLOWED_ORIGINS, la branche else appelait
  CORS(app, supports_credentials=True) sans argument origins. flask-cors
  retient alors '*' et, les identifiants etant autorises, renvoie en echo
  l'Origin de l'appelant avec Access-Control-Allow-Credentials: true --
  l'inverse exact de ce qu'annonçait le commentaire.

  L'exploitation etait bloquee par SESSION_COOKIE_SAMESITE = 'Lax', qui
  empeche le navigateur de joindre le cookie de session a une requete
  fetch inter-site. Toute la protection tenait donc a ce seul reglage.
  Cette application rend du HTML en meme origine : elle n'a besoin
  d'aucune politique CORS. La branche par defaut est supprimee, la
  configuration explicite reste possible.

5 tests ajoutes, dont deux verifient que les chemins legitimes continuent
de fonctionner : un autre administrateur reste retrogradable, et une
origine explicitement configuree est toujours honoree.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <[email protected]>
2026-08-07 20:03:50 -04:00
GGThedandClaude Opus 5 ab44258d72 feat(obs): journaliser les evenements d'authentification
OBS-001. logging_config.py configurait un fichier auth.log avec rotation,
un logger nomme 'team_tryouts.auth' et un filtre de redaction. Mais
get_auth_logger n'etait importe nulle part : le fichier etait cree et
restait vide. Aucune connexion, aucun echec, aucun verrouillage, aucun
changement de role, aucune suppression de compte ne laissait de trace.
En cas de suspicion de compromission, il n'y avait rien a consulter.

Ajout de log_auth_event(event, **fields), qui emet des paires cle=valeur
ordonnees -- greppable sans dependance de journalisation JSON.

Evenements couverts
  authentification  login.success, login.failure,
                    login.failure.unknown_user, login.rejected.locked,
                    login.rejected.deactivated, account.locked, logout,
                    account.registered
  administration    account.created_by_admin, account.updated,
                    account.role_changed (avec ancien et nouveau role),
                    account.deleted, account.password_reset_by_admin
  libre-service     account.password_changed

Le champ ip vient de request.remote_addr, donc de X-Forwarded-For. Tant que
Waitress tourne avec trusted_proxy='*' (SEC-WEB-002), cette valeur est
choisie par l'appelant : c'est une indication, pas une preuve. Le point est
documente dans la docstring.

Un test a fait remonter ARCH-003, jusqu'ici classe comme fragilite latente
  Journaliser en fin de edit_user levait DetachedInstanceError : le
  changement de role appelle db.session.remove() en plein cycle de requete,
  ce qui detache current_user de la session. Le code s'en tirait parce qu'il
  redirigeait immediatement sans plus y toucher. L'identite de l'acteur est
  desormais capturee en debut de traitement. Le constat est donc confirme
  comme reel, et non plus seulement probable -- sa correction de fond reste
  au programme.

15 tests, dont 4 sur le filtre de redaction lui-meme : c'est un controle de
securite, il doit etre verifie.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <[email protected]>
2026-08-07 20:01:24 -04:00
GGThedandClaude Opus 5 983b7a1f49 fix(auth): ajouter le parametre state au flux OAuth2 Discord
SEC-AUTH-004. L'URL d'autorisation ne portait que client_id, redirect_uri,
response_type et scope. Sans state, le callback acceptait n'importe quel
code d'autorisation qu'on lui presentait.

Scenario ferme : un attaquant obtient un code pour SON compte Discord, puis
fait charger l'URL de callback par le navigateur de la victime. Le
formulaire d'inscription de la victime se retrouve pre-rempli avec
l'identite Discord de l'attaquant. C'est le login CSRF decrit par la
RFC 6749 §10.12.

Mise en oeuvre
  secrets.token_urlsafe(32) genere le jeton, stocke en session avant la
  redirection. Le callback le compare en temps constant avec
  secrets.compare_digest, et le consomme systematiquement -- valide ou non --
  pour qu'il ne puisse pas etre rejoue. Le controle intervient avant
  l'echange du code : un callback rejete ne declenche aucun appel reseau.

Deux corrections accessoires sur le meme chemin
  - DISCORD_REDIRECT_URI est desormais verifie au meme titre que
    DISCORD_CLIENT_ID. Non defini, il faisait lever requests.utils.quote(None)
    au lieu de signaler un probleme de configuration.
  - la construction de la chaine de requete passe a urlencode() plutot qu'a
    une concatenation manuelle.

9 tests : presence du state, stockage en session, unicite entre deux
demandes, rejet sans state, avec un state forge, sans demande prealable,
et non-rejouabilite.

Reste ouvert : l'identite Discord obtenue reste ensuite reinjectee par un
champ cache du formulaire (SEC-AUTH-005). Le state protege la liaison, pas
encore la valeur elle-meme.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <[email protected]>
2026-08-07 20:01:24 -04:00
GGThedandClaude Opus 5 d05e9cde32 fix(security): supprimer le XSS stocke du calendrier
SEC-XSS-001. Chaine complete : un nom d'utilisateur libre arrivait dans le
DOM d'un coach ou d'un administrateur, en meme origine, avec sa session.
La CSP autorisant 'unsafe-inline', rien ne l'arretait.

Cote serveur - la cause
  /matches/api/events construisait de la presentation dans un champ JSON :
      match_desc = participants_str + f"<br>{match.description}"
  Le navigateur deposait cette valeur telle quelle dans innerHTML. Les noms
  de joueurs y transitaient sans echappement -- et il ne pouvait pas y en
  avoir : c'est du JSON, pas du HTML.

  Les deux valeurs etaient deja des cles distinctes du payload. La
  concatenation faisait donc aussi afficher les participants deux fois dans
  le modal : une fois dans "Teams", une fois en tete de "Description".
  Corriger la faille corrige l'affichage.

Cote navigateur - le sink
  showEventModal assemblait une chaine HTML puis l'affectait a innerHTML.
  Remplace par une construction de noeuds : makeEl / detailItem /
  multilineNode / teamNode passent tout texte par textContent. Les retours
  a la ligne d'une description restent rendus, via des <br> crees en dur.

  Les deux listes deroulantes concatenaient egalement titres de tryout et
  noms d'equipe dans innerHTML. Remplacees par new Option(), dont le
  premier argument est pose en texte.

Verification
  5 tests sur le contrat de l'API, dont un avec un nom d'utilisateur
  hostile ecrit directement en base -- ce que la validation refuse
  desormais, mais que des lignes anterieures peuvent contenir.
  Le JavaScript inline extrait passe `node --check`.

Reste ouvert : la CSP autorise toujours 'unsafe-inline' (SEC-WEB-001), donc
la defense en profondeur manque encore. Suivi en OPS-010.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <[email protected]>
2026-08-07 19:56:27 -04:00
GGThedandClaude Opus 5 1b990a84d9 test: socle de tests executables et fabrique d'application parametrable
Il n'existait aucun test, et le code n'offrait aucune prise pour en ecrire :
create_app() exigeait SECRET_KEY et DATABASE_URL dans l'environnement,
creait les tables et demarrait un bot Discord. C'etait la cause, pas le
symptome.

create_app(config=None)
  Les valeurs par defaut viennent toujours de l'environnement, les
  surcharges de l'appelant sont appliquees ensuite, et la validation
  vient en dernier pour qu'un test puisse fournir les siennes. Deux
  effets de bord passent sous drapeau, actifs par defaut pour que la
  production et le developpement se comportent a l'identique :
    AUTO_CREATE_TABLES   controle db.create_all()
    ENABLE_DISCORD_BOT   controle start_bot()
  FORCE_HTTPS passe egalement en configuration : lu via os.getenv a
  chaque requete, il renvoyait un 301 sur tout appel de test.

Suite de tests : 47 tests, 3 xfail, 32 % de couverture.
  tests/conftest.py            fabriques par role, connexion par le vrai
                               formulaire, base SQLite temporaire
  test_auth_session.py         expiration de session, desactivation de
                               compte, deconnexion
  test_security_headers.py     en-tetes, non-divulgation sur /health,
                               echappement de nl2br
  test_authorization.py        acces anonyme, vertical, horizontal,
                               validation des entrees, CSRF

Les tests marques xfail(strict=True) decrivent des constats non encore
corriges. Ils echouent par construction ; le mode strict transforme une
reussite inattendue en echec, ce qui signale qu'il faut retirer le
marqueur. Trois subsistent : enumeration de comptes (SEC-AUTH-006), CSP
unsafe-inline (SEC-WEB-001), auto-retrogradation du dernier administrateur
(SEC-AUTHZ-007).

pyproject.toml
  Configuration pytest et ruff. Ruff n'avait aucune configuration : la CI
  l'executait avec le jeu de regles par defaut. Les 33 F401 de
  app/models/__init__.py sont ignores par fichier, c'est une facade de
  re-export intentionnelle.

requirements-dev.txt separe l'outillage de test des dependances de
production.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <[email protected]>
2026-08-07 19:46:34 -04:00