DATA-002 / OPS-001. backup.py ciblait SQLite : import sqlite3, DATABASE_PATH
par defaut instance/team_tryouts.db, et l'API de sauvegarde sqlite3. La
production tourne sur PostgreSQL, donc le fichier n'existait pas. Le script
affichait "[WARNING] Database not found... Skipping database backup" -- puis,
main() ne suivant que le resultat de la verification, **sortait avec le code
0**. Toute tache planifiee surveillant le code de sortie voyait vert alors
qu'aucune sauvegarde n'avait jamais ete produite.
Il n'existait donc aucune sauvegarde applicative de la base.
Reecriture
pg_dump en --format=custom : compresse, et pg_restore permet une
restauration selective, ce qu'un dump SQL a plat ne permet pas.
parse_database_url accepte les suffixes de dialecte SQLAlchemy
(postgresql+psycopg://) que pg_dump ne comprend pas, et refuse
explicitement une URL SQLite -- le cas exact qui passait en silence.
Le mot de passe ne figure jamais dans la ligne de commande : il serait
visible de tout processus capable de lister argv. Il passe par PGPASSWORD.
Il est egalement absent des messages affiches, qui atterrissent dans les
journaux du planificateur.
verify_backup lit l'archive avec pg_restore --list et exige au moins une
table : une archive illisible ne se restaure pas, et une archive sans
table signifie que le dump a vise la mauvaise cible. Les deux sont des
echecs silencieux qu'il vaut mieux attraper maintenant que pendant un
incident.
Le code de sortie vaut 0 uniquement si le dump a ete produit ET verifie.
L'archive des documents est conservee : les contrats signes n'existent que
sur disque, la base ne stocke que des chemins. Restaurer l'une sans l'autre
laisse des lignes pointant vers des fichiers absents.
docs/database-restore.md
Procedure de restauration testable sur une base jetable, requetes de
controle, demarrage de l'application sur la copie restauree, plan de
reprise par scenario. ENABLE_DISCORD_BOT=false y est signale comme non
optionnel : sans lui, l'exercice demarre un vrai bot et envoie de vraies
notifications a de vraies personnes, a partir de donnees restaurees.
Les points ouverts sont listes tels quels : aucune copie hors site, pas de
chiffrement au repos, aucune planification, et l'exercice de restauration
n'a jamais ete effectue.
17 tests sur ce qui est verifiable sans serveur PostgreSQL : analyse de
l'URL, construction de la commande, non-fuite du mot de passe, et surtout
codes de sortie -- le silence ne vaut plus succes.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <[email protected]>
Force connection HTTPS, proxy-inversé, WSGI de production, reset cookie de conncection à chaque reconnection, limite sur les mdp, fichiers et One on One par minute, verification d'injection de SQL dans les champs d'entrées. renommage des fichiers lors du téléchargement, fichier de backup quotidien pour la bd et j'ai oublié quelque chose :(