OBS-006. Trois racines etaient baties sur os.getcwd() : le magasin de
documents, les journaux et les sauvegardes. La vague G a corrige la
premiere, parce qu'elle bloquait aussi OPS-011, et a laisse les deux autres.
C'est la lecon deja consignee deux fois : un motif fautif corrige dans une
seule couche reste dans les autres.
Le plus serieux n'est pas le motif, c'est l'ecart qu'il a ouvert.
backup.py gardait sa propre constante DOCUMENTS_DIR sur os.getcwd(), donc
il ignorait DOCUMENTS_ROOT -- la variable que la vague G a introduite et que
docs/deployment.md dit maintenant de regler pour sortir les televersements
des repertoires de version. Des qu'un exploitant suit cette consigne, le
script archive un repertoire ou l'application n'a jamais rien ecrit. Et
comme il repond a un repertoire absent par une ligne d'information et un
code de sortie 0, une tache planifiee qui surveille le code de sortie voit
vert indefiniment.
Autrement dit : plus l'exploitant suivait correctement la documentation de
deploiement, plus surement ses sauvegardes de contrats etaient vides.
Les trois racines viennent desormais d'app/storage.py, resolues a l'appel et
non a l'import, et la sauvegarde imprime la source qu'elle a utilisee. Le
message d'absence nomme le chemin ou elle a cherche : "No documents
directory found" se lisait comme "il n'y a pas de documents" plutot que
comme "je regarde au mauvais endroit".
Le test qui porte est celui qui ouvre l'archive : un zip vide est un fichier
de taille non nulle, donc verifier qu'un fichier a ete produit ne prouvait
rien. Verifie par mutation.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <[email protected]>
DATA-012. delete_user supprimait les lignes Contract et laissait les PDF.
Des contrats nominatifs signes restaient donc sur le serveur apres la
suppression du compte, sans plus aucune reference en base : invisibles pour
l application, ingerables par elle, et toujours des donnees personnelles.
Les chemins sont lus **avant** que les lignes partent — apres, plus rien ne
dit ou sont les fichiers — et les fichiers sont retires **apres** le commit.
L ordre compte dans ce sens et pas dans l autre : un echec entre les deux
doit laisser un fichier sans ligne, ce qui est recuperable et correspond
exactement a l etat precedent, plutot qu une ligne sans fichier, qui est un
telechargement en 500 pour toujours.
Un fichier deja absent est journalise en info et ignore ; un fichier
impossible a retirer est journalise en erreur avec ce que ca implique — il
devient orphelin, donc plus rien dans l application ne proposera jamais de
le supprimer. Rien ici ne peut faire echouer la suppression du compte : le
compte est la partie que quelqu un a demandee.
Le nombre de fichiers retires part dans le journal d authentification, a
cote de account.deleted.
554 tests.
OPS-011, en partie. Ce que le workflow garantit maintenant :
- rien ne part d un arbre casse. La suite, ruff check et ruff format
tournent sur le runner de deploiement avant tout envoi. Une CI verte sur
GitHub ne prouve rien ici : le deploiement se declenche a la main, sur ce
que la branche contient a cet instant ;
- seuls les fichiers nommes partent. La charge est une liste blanche —
app/, wsgi.py, requirements.txt — et non l arbre de travail moins neuf
exclusions. C est par cette porte que clear_db.py, la suite de tests et
les definitions de CI se sont retrouves sur le noeud de production ;
- le deploiement est verifie. /health est interroge pendant deux minutes
apres l envoi et le job echoue s il ne repond jamais « healthy ». Avant,
un arbre a moitie televerse etait un deploiement vert.
Ce qui n est pas garanti, et c est ecrit dans le fichier : la bascule n est
pas atomique. Le miroir se fait sur place, donc pendant le transfert la
production execute un melange de deux versions.
En cherchant a fermer ce point, un defaut a part entiere est apparu. Les
contrats etaient ranges a os.getcwd()/documents et leur chemin absolu
ecrit en base. La racine de stockage suivait donc le repertoire depuis
lequel le processus avait ete lance : redemarrer le serveur ailleurs
envoie les nouveaux contrats dans un nouvel arbre et rend les anciens
illisibles — la base continuant d affirmer qu ils sont la, la panne se
manifeste par un 500 au telechargement, pas par quelque chose
d actionnable.
app/storage.py fixe la racine et DOCUMENTS_ROOT la deplace. Les nouvelles
lignes gardent un chemin relatif, les anciennes gardent leur chemin absolu
et continuent de resoudre : aucune migration de donnees n est necessaire,
donc ce changement n attend pas Alembic.
C etait aussi le troisieme pre-requis de la bascule par repertoires de
version. Les deux autres sont hors d atteinte d ici — la commande de
demarrage Pterodactyl doit pointer sur current/, et les repertoires
partages doivent etre installes sur le noeud. Les deux sont decrits dans
docs/deployment.md, avec la procedure de retour arriere qui manquait.
511 tests.