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feat(obs): journaliser les evenements d'authentification
OBS-001. logging_config.py configurait un fichier auth.log avec rotation,
un logger nomme 'team_tryouts.auth' et un filtre de redaction. Mais
get_auth_logger n'etait importe nulle part : le fichier etait cree et
restait vide. Aucune connexion, aucun echec, aucun verrouillage, aucun
changement de role, aucune suppression de compte ne laissait de trace.
En cas de suspicion de compromission, il n'y avait rien a consulter.
Ajout de log_auth_event(event, **fields), qui emet des paires cle=valeur
ordonnees -- greppable sans dependance de journalisation JSON.
Evenements couverts
authentification login.success, login.failure,
login.failure.unknown_user, login.rejected.locked,
login.rejected.deactivated, account.locked, logout,
account.registered
administration account.created_by_admin, account.updated,
account.role_changed (avec ancien et nouveau role),
account.deleted, account.password_reset_by_admin
libre-service account.password_changed
Le champ ip vient de request.remote_addr, donc de X-Forwarded-For. Tant que
Waitress tourne avec trusted_proxy='*' (SEC-WEB-002), cette valeur est
choisie par l'appelant : c'est une indication, pas une preuve. Le point est
documente dans la docstring.
Un test a fait remonter ARCH-003, jusqu'ici classe comme fragilite latente
Journaliser en fin de edit_user levait DetachedInstanceError : le
changement de role appelle db.session.remove() en plein cycle de requete,
ce qui detache current_user de la session. Le code s'en tirait parce qu'il
redirigeait immediatement sans plus y toucher. L'identite de l'acteur est
desormais capturee en debut de traitement. Le constat est donc confirme
comme reel, et non plus seulement probable -- sa correction de fond reste
au programme.
15 tests, dont 4 sur le filtre de redaction lui-meme : c'est un controle de
securite, il doit etre verifie.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <[email protected]>
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fix(auth): ajouter le parametre state au flux OAuth2 Discord
SEC-AUTH-004. L'URL d'autorisation ne portait que client_id, redirect_uri,
response_type et scope. Sans state, le callback acceptait n'importe quel
code d'autorisation qu'on lui presentait.
Scenario ferme : un attaquant obtient un code pour SON compte Discord, puis
fait charger l'URL de callback par le navigateur de la victime. Le
formulaire d'inscription de la victime se retrouve pre-rempli avec
l'identite Discord de l'attaquant. C'est le login CSRF decrit par la
RFC 6749 §10.12.
Mise en oeuvre
secrets.token_urlsafe(32) genere le jeton, stocke en session avant la
redirection. Le callback le compare en temps constant avec
secrets.compare_digest, et le consomme systematiquement -- valide ou non --
pour qu'il ne puisse pas etre rejoue. Le controle intervient avant
l'echange du code : un callback rejete ne declenche aucun appel reseau.
Deux corrections accessoires sur le meme chemin
- DISCORD_REDIRECT_URI est desormais verifie au meme titre que
DISCORD_CLIENT_ID. Non defini, il faisait lever requests.utils.quote(None)
au lieu de signaler un probleme de configuration.
- la construction de la chaine de requete passe a urlencode() plutot qu'a
une concatenation manuelle.
9 tests : presence du state, stockage en session, unicite entre deux
demandes, rejet sans state, avec un state forge, sans demande prealable,
et non-rejouabilite.
Reste ouvert : l'identite Discord obtenue reste ensuite reinjectee par un
champ cache du formulaire (SEC-AUTH-005). Le state protege la liaison, pas
encore la valeur elle-meme.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <[email protected]>
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fix(security): supprimer le XSS stocke du calendrier
SEC-XSS-001. Chaine complete : un nom d'utilisateur libre arrivait dans le
DOM d'un coach ou d'un administrateur, en meme origine, avec sa session.
La CSP autorisant 'unsafe-inline', rien ne l'arretait.
Cote serveur - la cause
/matches/api/events construisait de la presentation dans un champ JSON :
match_desc = participants_str + f"<br>{match.description}"
Le navigateur deposait cette valeur telle quelle dans innerHTML. Les noms
de joueurs y transitaient sans echappement -- et il ne pouvait pas y en
avoir : c'est du JSON, pas du HTML.
Les deux valeurs etaient deja des cles distinctes du payload. La
concatenation faisait donc aussi afficher les participants deux fois dans
le modal : une fois dans "Teams", une fois en tete de "Description".
Corriger la faille corrige l'affichage.
Cote navigateur - le sink
showEventModal assemblait une chaine HTML puis l'affectait a innerHTML.
Remplace par une construction de noeuds : makeEl / detailItem /
multilineNode / teamNode passent tout texte par textContent. Les retours
a la ligne d'une description restent rendus, via des <br> crees en dur.
Les deux listes deroulantes concatenaient egalement titres de tryout et
noms d'equipe dans innerHTML. Remplacees par new Option(), dont le
premier argument est pose en texte.
Verification
5 tests sur le contrat de l'API, dont un avec un nom d'utilisateur
hostile ecrit directement en base -- ce que la validation refuse
desormais, mais que des lignes anterieures peuvent contenir.
Le JavaScript inline extrait passe `node --check`.
Reste ouvert : la CSP autorise toujours 'unsafe-inline' (SEC-WEB-001), donc
la defense en profondeur manque encore. Suivi en OPS-010.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <[email protected]>
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1b990a84d9 |
test: socle de tests executables et fabrique d'application parametrable
Il n'existait aucun test, et le code n'offrait aucune prise pour en ecrire :
create_app() exigeait SECRET_KEY et DATABASE_URL dans l'environnement,
creait les tables et demarrait un bot Discord. C'etait la cause, pas le
symptome.
create_app(config=None)
Les valeurs par defaut viennent toujours de l'environnement, les
surcharges de l'appelant sont appliquees ensuite, et la validation
vient en dernier pour qu'un test puisse fournir les siennes. Deux
effets de bord passent sous drapeau, actifs par defaut pour que la
production et le developpement se comportent a l'identique :
AUTO_CREATE_TABLES controle db.create_all()
ENABLE_DISCORD_BOT controle start_bot()
FORCE_HTTPS passe egalement en configuration : lu via os.getenv a
chaque requete, il renvoyait un 301 sur tout appel de test.
Suite de tests : 47 tests, 3 xfail, 32 % de couverture.
tests/conftest.py fabriques par role, connexion par le vrai
formulaire, base SQLite temporaire
test_auth_session.py expiration de session, desactivation de
compte, deconnexion
test_security_headers.py en-tetes, non-divulgation sur /health,
echappement de nl2br
test_authorization.py acces anonyme, vertical, horizontal,
validation des entrees, CSRF
Les tests marques xfail(strict=True) decrivent des constats non encore
corriges. Ils echouent par construction ; le mode strict transforme une
reussite inattendue en echec, ce qui signale qu'il faut retirer le
marqueur. Trois subsistent : enumeration de comptes (SEC-AUTH-006), CSP
unsafe-inline (SEC-WEB-001), auto-retrogradation du dernier administrateur
(SEC-AUTHZ-007).
pyproject.toml
Configuration pytest et ruff. Ruff n'avait aucune configuration : la CI
l'executait avec le jeu de regles par defaut. Les 33 F401 de
app/models/__init__.py sont ignores par fichier, c'est une facade de
re-export intentionnelle.
requirements-dev.txt separe l'outillage de test des dependances de
production.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <[email protected]>
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