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fix(auth): enumeration, verrou, deconnexion en GET, redirection ouverte
Quatre constats de la liste des gains rapides, tous sur auth.py. SEC-017 -- enumeration de comptes Le formulaire repondait "il vous reste 3 tentative(s)" a un compte connu et "verifiez le nom d utilisateur et le mot de passe" a un inconnu. Le decompte lui-meme etait la fuite : la meme information, etalee sur cinq requetes. S y ajoutait un ecart de temps de reponse, check_password n etant appele que si la ligne existait -- scrypt est cher, l ecart est mesurable. Un seul message pour tous les echecs, et la verification s execute desormais sur les deux branches : contre un hachage aleatoire tire une fois par processus quand l identifiant n existe pas. SEC-018 -- verrou de compte declenchable par un tiers Cinq mauvaises reponses mettaient un compte connu hors service pendant quinze minutes, indefiniment renouvelables. Sur un compte president, c est toute l administration, et aucun ecran ne permettait de defaire. Le compteur et la fenetre restent -- ce sont la trace qu un administrateur lit quand un compte est pilonne, et la fenetre double jusqu a un plafond. Ce qui change : de bons identifiants passent, fenetre ouverte ou non, et remettent le compteur a zero. Le proprietaire du compte ne peut plus etre bloque par un tiers. Ce que cela coute, dit franchement : un verrou dur n arretait de toute facon pas un attaquant ayant trouve le mot de passe -- il lui suffisait d attendre. Le debit de tentatives reste borne par la limite de 10/minute par IP. Une limite par couple (compte, IP) demanderait un stockage dedie ; elle attend Alembic. L evenement account.locked devient account.throttled : "locked" affirmait plus que ce qui se passe. SEC-019 -- deconnexion en GET /auth/logout n avait pas de methods, donc GET, donc hors protection CSRF : n importe quelle page pouvait deconnecter un visiteur avec une balise img. La route passe en POST et l entree de navigation devient un formulaire avec jeton. Le style suit -- les regles .nav-links visaient les liens seuls. SEC-020 -- validation de redirection is_safe_url interrogeait urlparse().netloc. urlparse lit /\evil.com comme un chemin, sans netloc ; plusieurs navigateurs normalisent l antislash en barre oblique avant de resoudre, ce qui en fait //evil.com. La fonction refuse maintenant antislash et caracteres de controle, exige un chemin enracine, et compare l origine explicitement. Le xfail(strict) qui documentait SEC-017 est leve. 40 tests dans test_auth_session.py, dont la table des cibles refusees. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <[email protected]> |
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15bfebf4fc |
feat(csp): infrastructure de sortie de unsafe-inline, et couche partagee migree
SEC-WEB-001 / OPS-010. script-src porte toujours 'unsafe-inline' : c'est
pour cela que le XSS stocke de SEC-XSS-001 s'executait au lieu d'etre
bloque. Le retirer n'est pas un changement d'une ligne.
Ce qui bloque reellement
Un nonce autorise des elements <script> ; il ne peut rien pour un
attribut onclick="...". Mesure faite : 76 gestionnaires en ligne repartis
dans 15 gabarits. Tant qu'il en reste un, la politique ne peut pas etre
durcie.
Piege supplementaire, documente dans build_csp() : en CSP niveau 3, un
navigateur ignore 'unsafe-inline' des qu'un nonce est present. Emettre
les deux ne serait donc pas une transition douce -- ce serait couper
d'un coup tous les scripts en ligne et tous les onclick, et uniquement
sur les navigateurs recents. La bascule doit etre atomique, d'ou un
drapeau unique : CSP_ALLOW_INLINE_SCRIPT.
Infrastructure posee
build_csp() assemble l'en-tete selon le drapeau. Un nonce est genere par
requete et n'est emis que lorsque l'inline est interdit. Les 15 blocs
<script> portent deja nonce="{{ csp_nonce }}", inerte aujourd'hui : la
bascule finale sera un changement de configuration, pas de gabarits.
Couche partagee migree en premier
base.html et macros.html sont rendus sur absolument toutes les pages. Six
gestionnaires retires, remplaces par des attributs data-action et un
ecouteur delegue unique dans main.js. La delegation plutot qu'un
ecouteur par widget : le contenu injecte dynamiquement herite du
comportement sans re-attachement.
Un cliquet plutot qu'une promesse
tests/test_csp.py fixe un budget par gabarit qui ne peut que baisser.
Ajouter un gestionnaire en ligne fait echouer la suite ; en retirer sans
mettre le budget a jour aussi, ce qui force a enregistrer la progression
dans le diff. A zero, il ne reste qu'a basculer le drapeau.
Le cliquet a d'ailleurs corrige mon propre relevé : mon grep initial
comptait 83 gestionnaires, la mesure exacte en donne 76 -- le motif ne
verifiait pas l'espace avant l'attribut.
style-src conserve 'unsafe-inline' : les attributs style="" sont partout et
ne constituent pas un vecteur XSS a eux seuls. Migration distincte.
192 tests.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <[email protected]>
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a92600c305 |
feat(i18n): francais comme langue principale, anglais accessible
Le site s'affiche desormais en francais par defaut, avec un selecteur de langue permettant de basculer vers l'anglais. Choix de conception : les chaines sources restent en anglais Elles servent d'identifiants gettext, et le francais est fourni par catalogue avec BABEL_DEFAULT_LOCALE = 'fr'. Le code reste ainsi dans une seule langue -- la meme que ses commentaires et docstrings -- tandis que ce qu'un membre voit est du francais. Consequence qui rend la migration praticable : une chaine non encore traduite retombe en anglais, pas sur un identifiant brut. Les gabarits peuvent donc etre migres un par un sans jamais laisser le site a moitie casse. Selection de la langue (app/i18n.py) 1. choix explicite via le selecteur, garde en session 2. sinon en-tete Accept-Language du navigateur, restreint a fr et en 3. sinon francais Un choix explicite prime toujours, y compris sur un navigateur anglophone. Selecteur Extrait en partiel et inclus dans les deux branches de la mise en page : barre laterale une fois connecte, ET page d'authentification. Quelqu'un qui ne lit pas la langue courante doit pouvoir en changer AVANT de se connecter -- le laisser derriere l'authentification aurait ete un defaut d'accessibilite. Chaque langue est ecrite dans sa propre langue. La route /lang/<locale> valide le Referer avant de rediriger : sans ce controle, elle constituait une redirection ouverte. Migre dans cette passe navigation complete, page de connexion, les cinq pages d'erreur, et l'integralite des messages flash de routes/auth.py. 64 chaines, dont aucune non traduite. Verification 25 tests, dont deux garde-fous d'integrite : un catalogue .mo manquant ou une entree non traduite font echouer la suite. Sans cela, une compilation oubliee servirait de l'anglais partout, en silence et sans rien dans les journaux. Un test existant a du etre corrige, et c'est instructif test_login_failure_message_does_not_reveal_account_existence cherchait la sous-chaine anglaise 'attempt(s) remaining'. La page etant desormais en francais, elle etait absente des deux cotes, l'assertion passait, et le mode strict a signale le faux succes. Le test comparait donc l'anglais, pas le comportement. Il compare desormais les messages flash rendus, quelle que soit la langue. La faille SEC-AUTH-006 reste ouverte, et le test la documente toujours. Les catalogues .po ET .mo sont versionnes : le deploiement est un simple miroir de fichiers, sans etape de compilation. messages.pot, regenerable, ne l'est pas. docs/translations.md documente le processus, les deux pieges (concatenation de phrases, traduction a l'import), et l'etat de la migration. A noter pour la suite : les chaines dans les blocs <script> ne peuvent pas etre balisees telles quelles, il faudra les passer par des attributs data- -- ce qui rejoint le chantier de sortie de unsafe-inline (OPS-010). Co-Authored-By: Claude Opus 5 <[email protected]> |
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3feae80767 | remodulation du projet et des classes |