ARCH-002. La question "a quelles equipes ce coach est-il rattache ?" etait
posee a huit endroits, de cinq facons differentes, et trois d entre elles
donnaient une mauvaise reponse en production.
Le motif fautif, present tel quel dans six routes :
OrgTeam.query.filter_by(coach_id=user.id).first()
Il repond au plus une equipe, et seulement par la colonne heritee. Deux
pannes en decoulaient, silencieuses -- les pages s affichaient, vides :
- un coach rattache uniquement par la relation many-to-many n avait
aucune equipe, donc aucun joueur, aucun contrat, aucune note d equipe,
aucun match a venir sur son tableau de bord ;
- un coach de deux equipes n en voyait qu une. Le formulaire de contrat
lui proposait la moitie de son effectif, alors que la route POST
acceptait l autre moitie.
app/permissions.py devient le module ou la question se pose une fois :
coach_org_teams, manager_org_teams, attached_org_teams, visible_org_teams,
can_manage_org_team, org_team_player_ids, coach_player_ids,
can_manage_player_contract, coach_tryouts, coach_manages_tryout. Toutes
lisent les deux rattachements et toutes les equipes.
Le meme ecart existait dans le modele : Coach.get_visible_tryouts ne lisait
que la relation m2m -- calendrier vide pour un coach rattache par la
colonne -- et can_manage_this_tryout ignorait la colonne pour l equipe
cible. Les deux delegent desormais.
Corrections de portee, au passage
- one_on_one lisait org_team.coach_id : un joueur dont l equipe declare
ses coachs par la relation etait informe qu il n avait pas de coach, et
le formulaire de demande restait ferme. Passe par get_coaches(), qui
retombe deja sur la colonne heritee.
- notes_dashboard conditionnait les notes personnelles du coach a
l existence d une equipe : un coach sans equipe ne voyait pas ses
propres notes.
- can_manage_team_match reformulait can_manage_this_org_team ; la
reformulation avait derive. Elle appelle maintenant la regle.
Limite assumee : le panneau de notes d equipe reste ecrit pour une seule
equipe et affiche donc la premiere. La resolution est corrigee, la mise en
page multi-equipes ne l est pas -- c est un choix produit, pas un bug.
14 tests ajoutes. Cinq echouent sur le code d avant, verifie en remettant
les routes et le modele a leur etat precedent.
ARCH-001 fera disparaitre la colonne heritee ; cela demande une migration
de donnees, donc Alembic. D ici la, ce module est ce qui rend la
duplication inoffensive.
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198 appels flash dans les sept modules de routes, plus les 23 messages de
validation de app/validators.py. Le catalogue compte desormais 631 chaines,
aucune non traduite.
validators.py utilise lazy_gettext : les champs de schema sont construits a
l'import, donc avant qu'une requete existe. Un gettext ordinaire s'y
resoudrait une seule fois, dans la langue active au demarrage.
Un bug introduit par la conversion, puis corrige
Le convertisseur automatique ne voyait que le premier litteral d'un appel
flash, ce qui a casse deux chaines concatenees sur plusieurs lignes dans
users.py -- le resultat n'etait meme pas du Python valide. Ma premiere
verification ne l'a pas vu : elle enchainait py_compile sur head, or head
reussit toujours, donc le "OK" s'affichait quoi qu'il arrive. Les deux
appels sont reecrits et la verification refaite correctement.
Un bug plus interessant, revele par le test de fumee
La langue choisie ne survivait pas a la connexion. login() et logout()
appellent tous deux session.clear() -- l'un contre la fixation de session,
l'autre pour terminer la session -- et le choix de langue partait avec le
reste. Concretement : quelqu'un qui lisait la page de connexion en anglais
se retrouvait en francais des qu'il se connectait.
La langue est une preference d'affichage, pas un etat appartenant au
compte. Les deux endroits la reportent maintenant explicitement, a cote du
jeton CSRF. Quatre tests couvrent le cas, dont un qui verifie que corriger
une cle preservee n'a pas fait tomber l'autre.
Detail de nommage : le convertisseur avait genere %(value)s pour une
expression conditionnelle, ce qui n'aide pas un traducteur. Renomme en
%(player)s.
Les 14 traductions ecrites avec une apostrophe droite sont normalisees en
apostrophe typographique. Sans consequence en HTML, ou ' s'affiche
correctement -- mais les blocs <script> ne decodent pas les entites, et
autant que le catalogue soit homogene.
200 tests.
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SEC-AUTHZ-002. add_to_team recevait tryout_id et team_id independamment
dans l'URL, controlait l'autorisation sur le tryout, puis operait sur
l'equipe sans jamais etablir de lien entre les deux. Un gestionnaire du
tryout A pouvait donc modifier une equipe du tryout B.
Le lint pointait exactement dessus : `team` etait charge ligne 463 puis
jamais utilise. La correction automatique proposee etait de supprimer la
variable, ce qui aurait fait taire l'avertissement en cimentant la faille.
Elle est desormais utilisee pour ce a quoi elle servait.
Trois defauts sur la meme route, corriges ensemble :
- team.tryout_id != tryout_id repond maintenant 404
- seuls les joueurs inscrits au tryout peuvent rejoindre ses equipes
- int(player_id) sur une entree de formulaire brute levait ValueError,
donc une erreur 500, sur toute valeur non numerique
Nettoyage automatique par ruff : 34 imports et variables morts retires
sur l'ensemble du paquet. La suite de tests a servi de filet, elle passe
a l'identique avant et apres. Aucun changement de comportement.
A noter, OneOnOneRequestSchema figurait aussi parmi les imports morts :
c'est un quatrieme schema jamais appele, la route one_on_one validant ses
dates a la main. Unifier la validation reste a faire (ARCH-005).
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