MNT-14. Chaque vue de liste faisait .all() sur sa table. L'audit evaluait
l'impact a nul -- justement, a l'echelle d'une association etudiante -- et
recommandait de choisir le motif maintenant plutot que de le retro-adapter
plus tard. C'est ce que ceci est.
Applique a list_users, list_evaluations et team_matches.list_matches. Pour
cette derniere, la pagination borne aussi la boucle sur les participants,
qui est le N+1 que le constat designait comme le premier a se degrader.
Trois decisions, parce que ce sont celles qui se prennent deux fois
differemment sinon.
error_out=False : les numeros de page arrivent par l'URL, donc ?page=999 est
une chose qu'on tape ou qu'un signet perime contient. Le defaut de
Flask-SQLAlchemy y repond par un 404, ce qui est deroutant pour quelqu'un qui
est simplement alle une page trop loin.
Un plafond sur per_page : c'est aussi un parametre d'URL, et sans plafond
?per_page=100000 redonne a la main exactement la requete non bornee que la
pagination existe pour empecher.
page_url est un global Jinja plutot qu'une valeur que chaque vue passe. Ce
qui se rate avec des liens de pagination, c'est le reste de la chaine de
requete : la liste d'evaluations porte sort et order, celle des matchs
d'equipe porte team_id, et un lien qui les perd reinitialise silencieusement
la vue que la personne regardait. Les deux tests qui l'epinglent tombent si
page_url cesse de les recopier -- verifie par mutation.
Les tris sont completes par une cle unique : une requete paginee sans ORDER
BY stable peut montrer la meme ligne deux fois et jamais une autre.
Au passage, huit entrees fuzzy corrigees dans les catalogues, dont deux
laissees par le commit SEC-16 : une entree fuzzy est ignoree a l'execution,
donc ces messages retombaient en anglais.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <[email protected]>
OBS-005. Un 500 dans errors.log et les six lignes de app.log qui y menent
n etaient relies que par leur horodatage — ce qui n est pas une relation
des que le serveur traite plus d une requete a la fois. Et un utilisateur
qui dit « ca a plante quand j ai clique sur enregistrer » ne donnait a
personne de quoi chercher.
Chaque requete recoit un identifiant, porte par toutes les lignes de
journal qu elle produit, renvoye en X-Request-Id, et affiche sur la page
500 comme reference a citer.
Il est **genere**, jamais lu depuis un en-tete entrant. Accepter celui du
client serait pratique pour tracer a travers nginx, et permettrait aussi a
n importe qui d ecrire du texte arbitraire — retours a la ligne compris —
dans le fichier de journal. C est ainsi qu un journal cesse d etre une
preuve. Il n y a de toute facon aucun proxy de confiance tant qu OPS-002
est ouvert.
Le test correspondant assure sur l alphabet plutot qu en envoyant un
retour a la ligne : le client de test de Werkzeug refuse d emettre un tel
en-tete, donc l attaque ne peut meme pas etre construite par la, ce qui ne
prouverait rien sur l application.
**Defaut trouve en chemin, et repare.** Les cinq gabarits d erreur
remplissent le bloc `content`, qui n existait que dans la branche
authentifiee de la mise en page. Un visiteur deconnecte tombant sur une
erreur — donc typiquement sur la page de connexion — recevait le logo, le
selecteur de langue, et **aucun message**. Le code de statut etait bon, les
journaux etaient bons, la page etait vide. Le <title> disait quand meme
« 404 », ce qui explique en grande partie que personne ne l ait vu.
Le bloc est desormais rendu dans les deux branches via self.content(),
Jinja refusant deux blocs de meme nom. Un seul cote du if s execute, donc
jamais de double rendu — et c est assure, pas suppose.
550 tests.
Quatre taches de la matrice du rapport, toutes sans dependance, qu aucune
liste de « ce qui reste » ne reprenait.
OPS-003 — app/.env.exemple disait « copiez ce fichier et remplissez les
valeurs pour la production », puis posait FLASK_DEBUG=true,
SESSION_COOKIE_SECURE=false et FORCE_HTTPS=false. Le debogueur Werkzeug
execute du code soumis par le navigateur : cette ligne transformait un
copier-coller en shell distant. Chaque valeur est desormais sure a la
copie, et le fichier refuse de demarrer tant que les deux secrets
obligatoires ne sont pas remplis plutot que de demarrer grand ouvert.
Renomme en .env.example : l orthographe francaise ne correspondait pas a
l exception !.env.example du .gitignore, donc le fichier n etait suivi que
par accident de l ordre des regles. Les deux points de la decision ouverte
du §8 tombent d un seul git mv.
OPS-002 — trusted_proxy='*' et HOST ne sont plus soudes dans wsgi.py. Les
defauts sont **inchanges**, deliberement : choisir sans connaitre la
topologie coupe la prod si nginx est ailleurs, ou casse la limitation de
debit pour tout le monde si on cesse de croire X-Forwarded-For alors que
c etait la seule source d adresses. Ce sont maintenant des variables, les
valeurs sures sont dans .env.example pour un nouveau deploiement, et
docs/deployment.md donne les quatre topologies avec la valeur de chacune.
wsgi.py avertit au demarrage tant que les deux defauts sont en place.
Le commentaire de HOST annoncait « bind to localhost by default » a cote
d un defaut a 0.0.0.0 : il decrivait l intention pendant que le code
faisait l inverse. Il dit maintenant ce qu il fait.
QUA-004 — Font Awesome et FullCalendar etaient charges sans empreinte,
depuis des hotes que la CSP autorise nommement. Qui controle ces CDN
controlait ce qui s execute sur chaque page. Empreintes posees, avec ce
que SRI promet et ce qu il ne promet pas ecrit a cote : ca fige le fichier,
ca ne prouve pas qu il etait honnete au moment du calcul.
**Le CSS de FullCalendar n existait pas.** La v6 embarque ses styles dans
le JS et ce fichier n est pas publie : le <link> repondait 404 a chaque
ouverture du calendrier depuis la montee de version. Une feuille de style
en echec est silencieuse dans le navigateur, c est ce qui l a fait durer.
CI-003 — actions epinglees sur un commit, version en commentaire, dans les
deux forges. Un tag est un pointeur mobile : deplacer v4 fait executer du
code arbitraire dans le job qui detient la cle SSH de production. Ce job
recoit aussi enfin un bloc permissions.
517 tests.
SEC-AUTH-008. L addition a deux operandes entre 1 et 10 avait dix-neuf
reponses possibles et se resolvait en lisant la question comme une chaine.
Elle n arretait aucune inscription automatisee. Elle ajoutait en revanche
une etape a chaque personne, lecteur d ecran compris, contre une apparence
de protection — ce qui est pire que rien, puisque ca se compte comme une
protection.
L autre branche proposee par l audit etait un vrai service de CAPTCHA :
un tiers, une cle d API, une requete a chaque affichage, et un script
etranger remis dans script-src, defaisant le travail qui a ferme
SEC-WEB-001. Disproportionne pour le site d un club.
A la place, deux verifications invisibles pour un visiteur : un champ
piege, cache par la feuille de style et hors du parcours clavier, qu un
robot remplisseur complete et qu une personne ne voit jamais ; et un delai
minimal entre la remise du formulaire et son retour, l horodatage etant
dans la session signee et non dans un champ.
Le plafond est dit dans le code plutot que sous-entendu : ceci arrete le
pourriel de masse, pas quelqu un qui lit la page. Ce qui filtrerait
vraiment les inscriptions serait l activation des comptes par le staff —
is_active_account vaut True par defaut. C est une decision de produit.
L angle « session forgeable » du constat tombe : avec SECRET_KEY
compromise (SEC-001), on forge une session connectee sur n importe quel
compte et on n a aucune raison de s inscrire.
Au passage, ARCH-005 en partie : le bloc « regenerer, purger les mots de
passe, re-rendre » etait recopie quatre fois. Un seul helper, et la purge
des mots de passe ne peut plus etre oubliee dans la cinquieme copie.
Les refus sont journalises avec leur motif — c est le seul endroit ou un
abus du formulaire devient visible — mais restent indistinguables pour
l expediteur : nommer la regle indique comment la contourner.
429 tests.
Quatre constats de la liste des gains rapides, tous sur auth.py.
SEC-017 -- enumeration de comptes
Le formulaire repondait "il vous reste 3 tentative(s)" a un compte connu et
"verifiez le nom d utilisateur et le mot de passe" a un inconnu. Le decompte
lui-meme etait la fuite : la meme information, etalee sur cinq requetes.
S y ajoutait un ecart de temps de reponse, check_password n etant appele que
si la ligne existait -- scrypt est cher, l ecart est mesurable.
Un seul message pour tous les echecs, et la verification s execute
desormais sur les deux branches : contre un hachage aleatoire tire une fois
par processus quand l identifiant n existe pas.
SEC-018 -- verrou de compte declenchable par un tiers
Cinq mauvaises reponses mettaient un compte connu hors service pendant
quinze minutes, indefiniment renouvelables. Sur un compte president, c est
toute l administration, et aucun ecran ne permettait de defaire.
Le compteur et la fenetre restent -- ce sont la trace qu un administrateur
lit quand un compte est pilonne, et la fenetre double jusqu a un plafond.
Ce qui change : de bons identifiants passent, fenetre ouverte ou non, et
remettent le compteur a zero. Le proprietaire du compte ne peut plus etre
bloque par un tiers.
Ce que cela coute, dit franchement : un verrou dur n arretait de toute
facon pas un attaquant ayant trouve le mot de passe -- il lui suffisait
d attendre. Le debit de tentatives reste borne par la limite de 10/minute
par IP. Une limite par couple (compte, IP) demanderait un stockage dedie ;
elle attend Alembic.
L evenement account.locked devient account.throttled : "locked" affirmait
plus que ce qui se passe.
SEC-019 -- deconnexion en GET
/auth/logout n avait pas de methods, donc GET, donc hors protection CSRF :
n importe quelle page pouvait deconnecter un visiteur avec une balise img.
La route passe en POST et l entree de navigation devient un formulaire avec
jeton. Le style suit -- les regles .nav-links visaient les liens seuls.
SEC-020 -- validation de redirection
is_safe_url interrogeait urlparse().netloc. urlparse lit /\evil.com comme
un chemin, sans netloc ; plusieurs navigateurs normalisent l antislash en
barre oblique avant de resoudre, ce qui en fait //evil.com. La fonction
refuse maintenant antislash et caracteres de controle, exige un chemin
enracine, et compare l origine explicitement.
Le xfail(strict) qui documentait SEC-017 est leve. 40 tests dans
test_auth_session.py, dont la table des cibles refusees.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <[email protected]>
Le site s'affiche desormais integralement en francais. 483 chaines, aucune
non traduite, dans les deux catalogues.
Couvert : navigation et mise en page partagee, connexion, les cinq pages
d'erreur, et les 29 gabarits de pages.
Methode
Marquage semi-automatique, conservateur par construction : seuls des
motifs sans ambiguite sont balises -- contenu de balises de texte,
attributs placeholder/title/aria-label, texte suivant une icone, blocs
title et page_title -- et tout contenu comportant du Jinja ou du balisage
imbrique est laisse de cote. Deux passes, la seconde pour td, li, h6,
strong, em et caption.
97 entrees etaient marquees fuzzy par pybabel update, c'est-a-dire
devinees par similarite. Une entree fuzzy est **ignoree a l'execution** :
elles ont donc ete traitees comme non traduites, et le drapeau retire une
fois la traduction ecrite.
Deux pieges rencontres, tous deux documentes dans docs/translations.md
Une entite HTML n'est pas du texte. ×, utilise comme libelle de
bouton de fermeture, a ete balise par la passe automatique. Jinja
l'echappait alors en &times; et le bouton aurait affiche le texte
litteral × au lieu de la croix. Corrige dans cinq gabarits.
Huit chaines subsistent dans des blocs <script>. Elles fonctionnent mais
restent fragiles : Jinja echappe & < > " ' dans un bloc script, et ces
entites n'y sont pas decodees -- une traduction contenant une apostrophe
droite arriverait dans la chaine JavaScript sous la forme '. Le
francais retenu utilise des apostrophes typographiques, non echappees,
donc l'existant est sur. Toute nouvelle chaine a cet endroit devra passer
par un attribut data- ou un bloc <script type="application/json">.
Vocabulaire retenu -- a valider avec le club
tryout -> selection · manager -> gerant · coach -> coach (conserve, terme
d'usage en e-sport) · scout -> recruteur · email -> courriel · scrim ->
scrim. Les noms de jeux et les postes (Support, Duelist, AWPer) restent
en anglais : ce sont les termes employes par les joueurs.
Ces choix vivent dans un seul catalogue, donc chacun se change en un
endroit.
Reste a faire : les messages flash hors routes/auth.py, et les messages de
validation de app/validators.py, qui necessitent lazy_gettext puisque les
champs de schema sont construits a l'import.
Verifie : 13 pages parcourues dans les deux langues, aucune ne laisse de
marqueur Jinja non evalue ni d'entite doublement echappee. 193 tests.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <[email protected]>
SEC-WEB-001 / OPS-010, ferme. C'est cette directive qui laissait s'executer
le XSS stocke de SEC-XSS-001 au lieu de le bloquer.
Les cinq derniers gabarits sont migres : match_form 13, calendar 11,
teams 11, evaluate_player 9, view_tryout 8. Total sur le chantier : 82
gestionnaires en ligne retires dans 17 gabarits. Il n'en reste aucun.
Deux motifs generiques de plus dans main.js
data-mirror affichage direct de la valeur d'un curseur.
evaluate_player repetait le meme
oninput="this.nextElementSibling.textContent = ..."
sur ses neuf curseurs de note.
data-submit-on-change remplace onchange="this.form.submit()"
Markup genere dans des chaines JavaScript
match_form construisait sept gestionnaires par concatenation, en y
injectant l'identifiant du joueur. Le markup portait deja data-player-id :
returnToPool et assignToTeam lisent desormais leurs arguments depuis
l'element clique. Cela supprime a la fois l'attribut en ligne et la
concatenation qui l'alimentait. Meme motif que dans coach_availability.
Bascule
CSP_ALLOW_INLINE_SCRIPT passe a false. script-src vaut maintenant
'self' 'nonce-<aleatoire par requete>' https://cdn.jsdelivr.net.
La variable d'environnement reste, comme issue de secours si un
deploiement rencontrait un gestionnaire oublie -- mais la laisser active
revient a renoncer a la protection.
Le cliquet devient une garde
Le budget par gabarit est vide et les tests deviennent absolus : aucun
gestionnaire en ligne, et tout bloc <script> inline doit porter son
nonce. Sans nonce, un bloc n'est simplement pas execute, et rien dans les
journaux ne le signale -- d'ou le test.
Verifications
22 pages parcourues avec les trois roles : toutes rendent en 200, aucune
ne contient de gestionnaire en ligne, et chaque bloc inline porte bien le
nonce de sa propre reponse. Syntaxe JavaScript de chaque gabarit verifiee
par node --check.
193 tests. Le dernier xfail de SEC-WEB-001 reussissait, le marqueur est
retire. Il n'en reste qu'un : SEC-AUTH-006, enumeration de comptes.
style-src conserve 'unsafe-inline' : les attributs style="" sont partout et
ne sont pas un vecteur XSS a eux seuls. Migration distincte, non prioritaire.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <[email protected]>
OPS-010, suite. 76 gestionnaires en ligne -> 52, dans 5 gabarits au lieu de
15. Le cliquet de tests/test_csp.py est abaisse en consequence.
Six motifs recurrents, generalises dans main.js plutot que traites un a un
data-action clic, resolu par un ecouteur delegue
data-change changement -- attribut distinct du clic, sans quoi un
<select> declencherait son gestionnaire des le clic
qui l'ouvre
data-confirm confirmation avant un envoi destructeur, en
remplacement de onsubmit="return confirm(...)". Le
texte reste dans le markup, donc traduisible.
data-navigate navigation sur selection, {value} etant encode
remove-element suppression d'un ancetre designe par data-remove
history-back retour arriere
registerActions()
Les fonctions propres a une page vivent dans son bloc de script et ne
peuvent donc pas figurer dans la table globale. Chaque page declare les
siennes, l'ecouteur delegue reste unique.
Cas particulier, coach_availability
Le gestionnaire y etait construit dans une chaine JavaScript, au moment
de generer la grille de creneaux. Le markup portait deja data-day et
data-time : toggleSlot lit desormais ses arguments depuis l'element, ce
qui supprime a la fois l'attribut en ligne et la concatenation.
Gabarits migres : my_teams, register, users, view_user, one_on_one,
coach_availability, profile, team_matches, notes, contracts.
Restent, par ordre decroissant : match_form 13, calendar 11, teams 11,
evaluate_player 9, view_tryout 8.
Syntaxe JavaScript de chaque bloc modifie verifiee par node --check.
A noter : la traduction de ces dix gabarits reste a faire. Seules les deux
chaines devenues visibles dans le markup au cours de cette migration -- les
messages de confirmation de suppression -- sont balisees et traduites.
192 tests.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <[email protected]>
SEC-WEB-001 / OPS-010. script-src porte toujours 'unsafe-inline' : c'est
pour cela que le XSS stocke de SEC-XSS-001 s'executait au lieu d'etre
bloque. Le retirer n'est pas un changement d'une ligne.
Ce qui bloque reellement
Un nonce autorise des elements <script> ; il ne peut rien pour un
attribut onclick="...". Mesure faite : 76 gestionnaires en ligne repartis
dans 15 gabarits. Tant qu'il en reste un, la politique ne peut pas etre
durcie.
Piege supplementaire, documente dans build_csp() : en CSP niveau 3, un
navigateur ignore 'unsafe-inline' des qu'un nonce est present. Emettre
les deux ne serait donc pas une transition douce -- ce serait couper
d'un coup tous les scripts en ligne et tous les onclick, et uniquement
sur les navigateurs recents. La bascule doit etre atomique, d'ou un
drapeau unique : CSP_ALLOW_INLINE_SCRIPT.
Infrastructure posee
build_csp() assemble l'en-tete selon le drapeau. Un nonce est genere par
requete et n'est emis que lorsque l'inline est interdit. Les 15 blocs
<script> portent deja nonce="{{ csp_nonce }}", inerte aujourd'hui : la
bascule finale sera un changement de configuration, pas de gabarits.
Couche partagee migree en premier
base.html et macros.html sont rendus sur absolument toutes les pages. Six
gestionnaires retires, remplaces par des attributs data-action et un
ecouteur delegue unique dans main.js. La delegation plutot qu'un
ecouteur par widget : le contenu injecte dynamiquement herite du
comportement sans re-attachement.
Un cliquet plutot qu'une promesse
tests/test_csp.py fixe un budget par gabarit qui ne peut que baisser.
Ajouter un gestionnaire en ligne fait echouer la suite ; en retirer sans
mettre le budget a jour aussi, ce qui force a enregistrer la progression
dans le diff. A zero, il ne reste qu'a basculer le drapeau.
Le cliquet a d'ailleurs corrige mon propre relevé : mon grep initial
comptait 83 gestionnaires, la mesure exacte en donne 76 -- le motif ne
verifiait pas l'espace avant l'attribut.
style-src conserve 'unsafe-inline' : les attributs style="" sont partout et
ne constituent pas un vecteur XSS a eux seuls. Migration distincte.
192 tests.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <[email protected]>
Le site s'affiche desormais en francais par defaut, avec un selecteur de
langue permettant de basculer vers l'anglais.
Choix de conception : les chaines sources restent en anglais
Elles servent d'identifiants gettext, et le francais est fourni par
catalogue avec BABEL_DEFAULT_LOCALE = 'fr'. Le code reste ainsi dans une
seule langue -- la meme que ses commentaires et docstrings -- tandis que
ce qu'un membre voit est du francais.
Consequence qui rend la migration praticable : une chaine non encore
traduite retombe en anglais, pas sur un identifiant brut. Les gabarits
peuvent donc etre migres un par un sans jamais laisser le site a moitie
casse.
Selection de la langue (app/i18n.py)
1. choix explicite via le selecteur, garde en session
2. sinon en-tete Accept-Language du navigateur, restreint a fr et en
3. sinon francais
Un choix explicite prime toujours, y compris sur un navigateur anglophone.
Selecteur
Extrait en partiel et inclus dans les deux branches de la mise en page :
barre laterale une fois connecte, ET page d'authentification. Quelqu'un
qui ne lit pas la langue courante doit pouvoir en changer AVANT de se
connecter -- le laisser derriere l'authentification aurait ete un defaut
d'accessibilite. Chaque langue est ecrite dans sa propre langue.
La route /lang/<locale> valide le Referer avant de rediriger : sans ce
controle, elle constituait une redirection ouverte.
Migre dans cette passe
navigation complete, page de connexion, les cinq pages d'erreur, et
l'integralite des messages flash de routes/auth.py. 64 chaines, dont
aucune non traduite.
Verification
25 tests, dont deux garde-fous d'integrite : un catalogue .mo manquant
ou une entree non traduite font echouer la suite. Sans cela, une
compilation oubliee servirait de l'anglais partout, en silence et sans
rien dans les journaux.
Un test existant a du etre corrige, et c'est instructif
test_login_failure_message_does_not_reveal_account_existence cherchait la
sous-chaine anglaise 'attempt(s) remaining'. La page etant desormais en
francais, elle etait absente des deux cotes, l'assertion passait, et le
mode strict a signale le faux succes. Le test comparait donc l'anglais,
pas le comportement. Il compare desormais les messages flash rendus,
quelle que soit la langue. La faille SEC-AUTH-006 reste ouverte, et le
test la documente toujours.
Les catalogues .po ET .mo sont versionnes : le deploiement est un simple
miroir de fichiers, sans etape de compilation. messages.pot, regenerable,
ne l'est pas.
docs/translations.md documente le processus, les deux pieges (concatenation
de phrases, traduction a l'import), et l'etat de la migration. A noter pour
la suite : les chaines dans les blocs <script> ne peuvent pas etre balisees
telles quelles, il faudra les passer par des attributs data- -- ce qui
rejoint le chantier de sortie de unsafe-inline (OPS-010).
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <[email protected]>
SEC-XSS-001. Chaine complete : un nom d'utilisateur libre arrivait dans le
DOM d'un coach ou d'un administrateur, en meme origine, avec sa session.
La CSP autorisant 'unsafe-inline', rien ne l'arretait.
Cote serveur - la cause
/matches/api/events construisait de la presentation dans un champ JSON :
match_desc = participants_str + f"<br>{match.description}"
Le navigateur deposait cette valeur telle quelle dans innerHTML. Les noms
de joueurs y transitaient sans echappement -- et il ne pouvait pas y en
avoir : c'est du JSON, pas du HTML.
Les deux valeurs etaient deja des cles distinctes du payload. La
concatenation faisait donc aussi afficher les participants deux fois dans
le modal : une fois dans "Teams", une fois en tete de "Description".
Corriger la faille corrige l'affichage.
Cote navigateur - le sink
showEventModal assemblait une chaine HTML puis l'affectait a innerHTML.
Remplace par une construction de noeuds : makeEl / detailItem /
multilineNode / teamNode passent tout texte par textContent. Les retours
a la ligne d'une description restent rendus, via des <br> crees en dur.
Les deux listes deroulantes concatenaient egalement titres de tryout et
noms d'equipe dans innerHTML. Remplacees par new Option(), dont le
premier argument est pose en texte.
Verification
5 tests sur le contrat de l'API, dont un avec un nom d'utilisateur
hostile ecrit directement en base -- ce que la validation refuse
desormais, mais que des lignes anterieures peuvent contenir.
Le JavaScript inline extrait passe `node --check`.
Reste ouvert : la CSP autorise toujours 'unsafe-inline' (SEC-WEB-001), donc
la defense en profondeur manque encore. Suivi en OPS-010.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <[email protected]>