Active la regle isort (I) de ruff. 45 fichiers reordonnes, aucun
changement de comportement : la suite passe avant comme apres.
app/models/__init__.py en est exclu. Ses imports sont ranges en onze
couches commentees qui decrivent le graphe de dependances ; trier par
ordre alphabetique laisse chaque titre au-dessus d un import qu il ne
decrit pas, et ce fichier n a qu un role, etre lu.
Commit isole, comme le formatage : un diff de brassage ne doit pas
servir de couverture a un changement de comportement.
QUA-002, seconde moitie. Le depot etant formate, l elargissement porte sur
des defauts et non sur du brassage.
Ajoute a la selection : B (bugbear), C4, RET, SIM, UP. Le lot entier n a
produit que 24 signalements sur 76 fichiers -- le code etait plus propre
que l audit ne le craignait. Neuf corriges automatiquement, quinze a la
main.
SIM108 est ignore : forcer un ternaire se lit moins bien que le if/else
qu il remplace, au seul endroit ou il se declenche.
isort (I) n est PAS active. Il reordonnerait les imports de 48 fichiers,
soit une seconde passe de pur brassage juste apres le commit de formatage.
A faire, mais seul.
Deux vrais defauts trouves par les nouvelles regles
- team_matches.edit_match faisait `except ValueError: pass` sur l heure de
debut et l heure de fin, trois lignes sous un champ date qui, lui,
signale et redirige. Une heure mal saisie etait donc acceptee par le
formulaire, jetee, l ancienne valeur conservee -- et la page annoncait
la reussite. Meme traitement que la date desormais.
- backup.py levait BackupError depuis deux blocs `except` sans `from`,
ce qui perdait la cause d origine dans la trace.
Ainsi que : un `return` explicite dans force_https, `%`-formatage remplace
dans log_auth_event (operations de chaine avant journalisation, pas des
gabarits de logger -- la redaction n est pas affectee), une compréhension
inutile, un `set(...)` en compréhension d ensemble, `open(..., 'r')`, une
variable de boucle inutilisee, et `contextlib.suppress` dans conftest.
CI : `ruff format --check` remplace le commentaire qui expliquait pourquoi
il etait absent.
263 tests passent. Les deux nouveaux messages sont traduits ; attention,
pybabel les avait apparies en `fuzzy` avec des entrees « date » existantes,
et une entree fuzzy est ignoree a l execution.
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QUA-001, volet dialecte.
`postgresql://` ne veut pas dire "le pilote installe" : SQLAlchemy y lit
psycopg2 et importe ce module a la creation du moteur. requirements.txt
epingle psycopg 3 (`psycopg[binary]`) et pas psycopg2. Une installation
propre demarree sur cette URL leve donc
ModuleNotFoundError: No module named 'psycopg2'
avant la premiere requete. Verifie dans le .venv du depot, et c est
exactement la forme que Render distribue -- celle que docs/deployment.md et
docs/database-restore.md donnaient en exemple.
normalise_database_url() nomme le pilote quand l URL n en nomme pas.
`postgres://` (alias hérite, abandonne par SQLAlchemy en 1.4) est traite de
meme. Une URL qui nomme deja son pilote est laissee telle quelle, y compris
`postgresql+psycopg2://` : un environnement qui a psycopg2 garde le choix.
La normalisation a lieu apres l application de la configuration passee en
argument, pour couvrir aussi les appels de test. backup.py n avait pas
besoin d etre touche : il retirait deja le suffixe +pilote.
Documentation alignee sur les trois fichiers qui donnaient l exemple, dont
docs/deployment.md qui proposait sqlite:/// pour DATABASE_URL alors que
create_app refuse de demarrer sans PostgreSQL.
Reste de QUA-001, dit franchement
- les trois paquets parasites (dotenv, login, discord) ne sont plus dans
requirements.txt : deja retires. psycopg est deja epingle.
- la consolidation vers des groupes de dependances n est PAS faite. Le
deploiement est un miroir de fichiers lftp sans etape de construction ;
les groupes PEP 735 demandent pip >= 25.1 sur une machine dont on ne
peut pas verifier la version d ici. A revoir avec OPS-011.
14 tests, dont trois qui prouvent que l echec est reel et non theorique.
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Il n'existait aucun test, et le code n'offrait aucune prise pour en ecrire :
create_app() exigeait SECRET_KEY et DATABASE_URL dans l'environnement,
creait les tables et demarrait un bot Discord. C'etait la cause, pas le
symptome.
create_app(config=None)
Les valeurs par defaut viennent toujours de l'environnement, les
surcharges de l'appelant sont appliquees ensuite, et la validation
vient en dernier pour qu'un test puisse fournir les siennes. Deux
effets de bord passent sous drapeau, actifs par defaut pour que la
production et le developpement se comportent a l'identique :
AUTO_CREATE_TABLES controle db.create_all()
ENABLE_DISCORD_BOT controle start_bot()
FORCE_HTTPS passe egalement en configuration : lu via os.getenv a
chaque requete, il renvoyait un 301 sur tout appel de test.
Suite de tests : 47 tests, 3 xfail, 32 % de couverture.
tests/conftest.py fabriques par role, connexion par le vrai
formulaire, base SQLite temporaire
test_auth_session.py expiration de session, desactivation de
compte, deconnexion
test_security_headers.py en-tetes, non-divulgation sur /health,
echappement de nl2br
test_authorization.py acces anonyme, vertical, horizontal,
validation des entrees, CSRF
Les tests marques xfail(strict=True) decrivent des constats non encore
corriges. Ils echouent par construction ; le mode strict transforme une
reussite inattendue en echec, ce qui signale qu'il faut retirer le
marqueur. Trois subsistent : enumeration de comptes (SEC-AUTH-006), CSP
unsafe-inline (SEC-WEB-001), auto-retrogradation du dernier administrateur
(SEC-AUTHZ-007).
pyproject.toml
Configuration pytest et ruff. Ruff n'avait aucune configuration : la CI
l'executait avec le jeu de regles par defaut. Les 33 F401 de
app/models/__init__.py sont ignores par fichier, c'est une facade de
re-export intentionnelle.
requirements-dev.txt separe l'outillage de test des dependances de
production.
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