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GGThed 39808dd04e ops: un deploiement qui refuse de partir casse, et qui se verifie
OPS-011, en partie. Ce que le workflow garantit maintenant :

- rien ne part d un arbre casse. La suite, ruff check et ruff format
  tournent sur le runner de deploiement avant tout envoi. Une CI verte sur
  GitHub ne prouve rien ici : le deploiement se declenche a la main, sur ce
  que la branche contient a cet instant ;
- seuls les fichiers nommes partent. La charge est une liste blanche —
  app/, wsgi.py, requirements.txt — et non l arbre de travail moins neuf
  exclusions. C est par cette porte que clear_db.py, la suite de tests et
  les definitions de CI se sont retrouves sur le noeud de production ;
- le deploiement est verifie. /health est interroge pendant deux minutes
  apres l envoi et le job echoue s il ne repond jamais « healthy ». Avant,
  un arbre a moitie televerse etait un deploiement vert.

Ce qui n est pas garanti, et c est ecrit dans le fichier : la bascule n est
pas atomique. Le miroir se fait sur place, donc pendant le transfert la
production execute un melange de deux versions.

En cherchant a fermer ce point, un defaut a part entiere est apparu. Les
contrats etaient ranges a os.getcwd()/documents et leur chemin absolu
ecrit en base. La racine de stockage suivait donc le repertoire depuis
lequel le processus avait ete lance : redemarrer le serveur ailleurs
envoie les nouveaux contrats dans un nouvel arbre et rend les anciens
illisibles — la base continuant d affirmer qu ils sont la, la panne se
manifeste par un 500 au telechargement, pas par quelque chose
d actionnable.

app/storage.py fixe la racine et DOCUMENTS_ROOT la deplace. Les nouvelles
lignes gardent un chemin relatif, les anciennes gardent leur chemin absolu
et continuent de resoudre : aucune migration de donnees n est necessaire,
donc ce changement n attend pas Alembic.

C etait aussi le troisieme pre-requis de la bascule par repertoires de
version. Les deux autres sont hors d atteinte d ici — la commande de
demarrage Pterodactyl doit pointer sur current/, et les repertoires
partages doivent etre installes sur le noeud. Les deux sont decrits dans
docs/deployment.md, avec la procedure de retour arriere qui manquait.

511 tests.
2026-08-11 13:58:54 -04:00
GGThedandClaude Opus 5 5ecea55f55 fix(ci): rendre la chaine d'integration reellement verifiante
Les quatre jobs existaient ; aucun ne verifiait ce qu'il annoncait.

security-audit
  `pip-audit --require-hashes --no-deps || pip-audit`. L'etape
  d'installation ne posait que pip-audit, et aucune des deux formes ne
  nommait le fichier d'exigences : le repli auditait l'environnement du
  runner, qui ne contenait que pip-audit lui-meme. Le job passait au vert
  sans avoir examine une seule dependance de l'application. Remplace par
  `pip-audit -r requirements.txt`.

security-scan
  Appelait `python security_scan.py`, alors que le fichier se trouve dans
  app/supporting_scripts/. En echec a chaque execution depuis le
  deplacement du fichier. Trois autres defauts sont apparus en le faisant
  tourner :
    - la CI passe --skip-http, un argument que l'argparse du script
      n'acceptait pas : sortie en erreur 2 meme avec le bon chemin.
    - check_dependencies lisait data['dependencies'] comme la liste des
      vulnerabilites. Ce tableau liste en realite TOUTES les dependances,
      chacune portant un champ vulns vide si le paquet est sain. Les ~45
      paquets installes etaient donc signales vulnerables a chaque
      execution. Le filtrage se fait desormais sur vulns non vide.
    - check_flask_config interceptait son exception et renvoyait quand
      meme all_ok : ne pas reussir a charger l'application comptait comme
      un controle reussi. La section la plus importante du rapport n'avait
      jamais tourne. Elle renvoie desormais False, et l'import fonctionne
      grace a l'ajout de la racine du projet dans sys.path.
    - la banniere en caracteres semi-graphiques faisait planter le script
      sur une console Windows en cp1252, la plateforme meme du projet.
      Passee en ASCII.

lint
  Ruff n'avait aucun fichier de configuration : le job tournait sur le jeu
  de regles par defaut. La configuration vit maintenant dans pyproject.toml.
  `ruff format --check` est retire pour l'instant : la base n'ayant jamais
  ete formatee, il echouerait sur 62 fichiers sur 64 pour des raisons
  etrangeres a la correction. Reformatage puis application : QUA-002.

test
  Un `echo` protege par continue-on-error : le job annoncait un succes
  sans rien executer. Il lance desormais pytest avec couverture, et bloque.

permissions: contents: read au niveau du workflow, aucune etape n'ecrivant
dans le depot.

Deploiement Gitea
  actions/checkout@v7 n'existe pas (derniere majeure : v5) : le workflow
  echouait des sa premiere etape. Ramene a v4.
  Le miroir lftp poussait l'integralite de l'arbre de travail, dont
  clear_db.py -- un script qui vide toutes les tables et recree
  admin/password -- vers le noeud de production. Liste d'exclusions ajoutee.
  --delete reste volontairement absent : les contrats televerses, les
  journaux et le .env du serveur vivent sous la racine de deploiement et
  sont absents du depot ; les supprimer detruirait des donnees.

Le workflow de deploiement n'a pas pu etre execute depuis ici : la
syntaxe lftp reste a valider lors du prochain deploiement manuel.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <[email protected]>
2026-08-07 19:47:24 -04:00
m3ow 056cea0635 Update .gitea/workflows/git-to-ptero.yaml 2026-08-02 19:46:16 -04:00
m3ow d3b5700977 Add .gitea/workflows/git-to-ptero.yaml 2026-08-02 18:39:08 -04:00