Le site s'affiche desormais integralement en francais. 483 chaines, aucune
non traduite, dans les deux catalogues.
Couvert : navigation et mise en page partagee, connexion, les cinq pages
d'erreur, et les 29 gabarits de pages.
Methode
Marquage semi-automatique, conservateur par construction : seuls des
motifs sans ambiguite sont balises -- contenu de balises de texte,
attributs placeholder/title/aria-label, texte suivant une icone, blocs
title et page_title -- et tout contenu comportant du Jinja ou du balisage
imbrique est laisse de cote. Deux passes, la seconde pour td, li, h6,
strong, em et caption.
97 entrees etaient marquees fuzzy par pybabel update, c'est-a-dire
devinees par similarite. Une entree fuzzy est **ignoree a l'execution** :
elles ont donc ete traitees comme non traduites, et le drapeau retire une
fois la traduction ecrite.
Deux pieges rencontres, tous deux documentes dans docs/translations.md
Une entite HTML n'est pas du texte. ×, utilise comme libelle de
bouton de fermeture, a ete balise par la passe automatique. Jinja
l'echappait alors en × et le bouton aurait affiche le texte
litteral × au lieu de la croix. Corrige dans cinq gabarits.
Huit chaines subsistent dans des blocs <script>. Elles fonctionnent mais
restent fragiles : Jinja echappe & < > " ' dans un bloc script, et ces
entites n'y sont pas decodees -- une traduction contenant une apostrophe
droite arriverait dans la chaine JavaScript sous la forme '. Le
francais retenu utilise des apostrophes typographiques, non echappees,
donc l'existant est sur. Toute nouvelle chaine a cet endroit devra passer
par un attribut data- ou un bloc <script type="application/json">.
Vocabulaire retenu -- a valider avec le club
tryout -> selection · manager -> gerant · coach -> coach (conserve, terme
d'usage en e-sport) · scout -> recruteur · email -> courriel · scrim ->
scrim. Les noms de jeux et les postes (Support, Duelist, AWPer) restent
en anglais : ce sont les termes employes par les joueurs.
Ces choix vivent dans un seul catalogue, donc chacun se change en un
endroit.
Reste a faire : les messages flash hors routes/auth.py, et les messages de
validation de app/validators.py, qui necessitent lazy_gettext puisque les
champs de schema sont construits a l'import.
Verifie : 13 pages parcourues dans les deux langues, aucune ne laisse de
marqueur Jinja non evalue ni d'entite doublement echappee. 193 tests.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <[email protected]>
Le site s'affiche desormais en francais par defaut, avec un selecteur de
langue permettant de basculer vers l'anglais.
Choix de conception : les chaines sources restent en anglais
Elles servent d'identifiants gettext, et le francais est fourni par
catalogue avec BABEL_DEFAULT_LOCALE = 'fr'. Le code reste ainsi dans une
seule langue -- la meme que ses commentaires et docstrings -- tandis que
ce qu'un membre voit est du francais.
Consequence qui rend la migration praticable : une chaine non encore
traduite retombe en anglais, pas sur un identifiant brut. Les gabarits
peuvent donc etre migres un par un sans jamais laisser le site a moitie
casse.
Selection de la langue (app/i18n.py)
1. choix explicite via le selecteur, garde en session
2. sinon en-tete Accept-Language du navigateur, restreint a fr et en
3. sinon francais
Un choix explicite prime toujours, y compris sur un navigateur anglophone.
Selecteur
Extrait en partiel et inclus dans les deux branches de la mise en page :
barre laterale une fois connecte, ET page d'authentification. Quelqu'un
qui ne lit pas la langue courante doit pouvoir en changer AVANT de se
connecter -- le laisser derriere l'authentification aurait ete un defaut
d'accessibilite. Chaque langue est ecrite dans sa propre langue.
La route /lang/<locale> valide le Referer avant de rediriger : sans ce
controle, elle constituait une redirection ouverte.
Migre dans cette passe
navigation complete, page de connexion, les cinq pages d'erreur, et
l'integralite des messages flash de routes/auth.py. 64 chaines, dont
aucune non traduite.
Verification
25 tests, dont deux garde-fous d'integrite : un catalogue .mo manquant
ou une entree non traduite font echouer la suite. Sans cela, une
compilation oubliee servirait de l'anglais partout, en silence et sans
rien dans les journaux.
Un test existant a du etre corrige, et c'est instructif
test_login_failure_message_does_not_reveal_account_existence cherchait la
sous-chaine anglaise 'attempt(s) remaining'. La page etant desormais en
francais, elle etait absente des deux cotes, l'assertion passait, et le
mode strict a signale le faux succes. Le test comparait donc l'anglais,
pas le comportement. Il compare desormais les messages flash rendus,
quelle que soit la langue. La faille SEC-AUTH-006 reste ouverte, et le
test la documente toujours.
Les catalogues .po ET .mo sont versionnes : le deploiement est un simple
miroir de fichiers, sans etape de compilation. messages.pot, regenerable,
ne l'est pas.
docs/translations.md documente le processus, les deux pieges (concatenation
de phrases, traduction a l'import), et l'etat de la migration. A noter pour
la suite : les chaines dans les blocs <script> ne peuvent pas etre balisees
telles quelles, il faudra les passer par des attributs data- -- ce qui
rejoint le chantier de sortie de unsafe-inline (OPS-010).
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <[email protected]>
DATA-002 / OPS-001. backup.py ciblait SQLite : import sqlite3, DATABASE_PATH
par defaut instance/team_tryouts.db, et l'API de sauvegarde sqlite3. La
production tourne sur PostgreSQL, donc le fichier n'existait pas. Le script
affichait "[WARNING] Database not found... Skipping database backup" -- puis,
main() ne suivant que le resultat de la verification, **sortait avec le code
0**. Toute tache planifiee surveillant le code de sortie voyait vert alors
qu'aucune sauvegarde n'avait jamais ete produite.
Il n'existait donc aucune sauvegarde applicative de la base.
Reecriture
pg_dump en --format=custom : compresse, et pg_restore permet une
restauration selective, ce qu'un dump SQL a plat ne permet pas.
parse_database_url accepte les suffixes de dialecte SQLAlchemy
(postgresql+psycopg://) que pg_dump ne comprend pas, et refuse
explicitement une URL SQLite -- le cas exact qui passait en silence.
Le mot de passe ne figure jamais dans la ligne de commande : il serait
visible de tout processus capable de lister argv. Il passe par PGPASSWORD.
Il est egalement absent des messages affiches, qui atterrissent dans les
journaux du planificateur.
verify_backup lit l'archive avec pg_restore --list et exige au moins une
table : une archive illisible ne se restaure pas, et une archive sans
table signifie que le dump a vise la mauvaise cible. Les deux sont des
echecs silencieux qu'il vaut mieux attraper maintenant que pendant un
incident.
Le code de sortie vaut 0 uniquement si le dump a ete produit ET verifie.
L'archive des documents est conservee : les contrats signes n'existent que
sur disque, la base ne stocke que des chemins. Restaurer l'une sans l'autre
laisse des lignes pointant vers des fichiers absents.
docs/database-restore.md
Procedure de restauration testable sur une base jetable, requetes de
controle, demarrage de l'application sur la copie restauree, plan de
reprise par scenario. ENABLE_DISCORD_BOT=false y est signale comme non
optionnel : sans lui, l'exercice demarre un vrai bot et envoie de vraies
notifications a de vraies personnes, a partir de donnees restaurees.
Les points ouverts sont listes tels quels : aucune copie hors site, pas de
chiffrement au repos, aucune planification, et l'exercice de restauration
n'a jamais ete effectue.
17 tests sur ce qui est verifiable sans serveur PostgreSQL : analyse de
l'URL, construction de la commande, non-fuite du mot de passe, et surtout
codes de sortie -- le silence ne vaut plus succes.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <[email protected]>
Force connection HTTPS, proxy-inversé, WSGI de production, reset cookie de conncection à chaque reconnection, limite sur les mdp, fichiers et One on One par minute, verification d'injection de SQL dans les champs d'entrées. renommage des fichiers lors du téléchargement, fichier de backup quotidien pour la bd et j'ai oublié quelque chose :(